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Iran Les réformateurs choisissent de participer aux législatives, pour le moment

Le principal parti réformateur iranien a indiqué samedi qu’il concourrait aux législatives du 20 février 2004, mais se réserve de les boycotter si les organes conservateurs censurent massivement ses candidats. Pour contrer ce danger, le chef du Front de la participation, Mohammed Reza Khatami, a appelé, au premier jour des dépôts de candidature, le plus grand nombre d’Iraniens possible à se porter candidats. « Il n’a jamais été question de boycotter les élections », a assuré en conférence de presse M. Khatami, frère du président, mais si « la liste des candidats approuvés par le Conseil des gardiens ne correspond pas à nos standards de quantité et de qualité, nous pouvons décider de ne pas participer aux élections et de ne pas présenter de liste ». Les candidats aux législatives ont commencé à s’enregistrer samedi. Selon l’agence estudiantine Isna, 30 personnes, dont 6 femmes, avaient effectué la démarche à Téhéran.
Près de 41 millions d’Iraniens de 15 ans et plus sont appelés aux urnes dans deux mois pour dire s’ils continuent de préférer les réformateurs, auxquels ils avaient triomphalement donné la majorité parlementaire pour la première fois en 2000.
Les inscriptions, qui marquent l’entrée en précampagne, ont commencé dans un climat de profonde déception, mais aussi de suspicion. Les candidatures doivent être soumises à l’approbation du Conseil des gardiens de la Constitution, organe conservateur qui, hormis les législatives de 2000, a par le passé massivement rejeté les candidatures réformatrices. Une partie de l’opinion l’a incité à se montrer à nouveau très sélectif.
Le principal parti réformateur iranien a indiqué samedi qu’il concourrait aux législatives du 20 février 2004, mais se réserve de les boycotter si les organes conservateurs censurent massivement ses candidats. Pour contrer ce danger, le chef du Front de la participation, Mohammed Reza Khatami, a appelé, au premier jour des dépôts de candidature, le plus grand nombre d’Iraniens possible à se porter candidats. « Il n’a jamais été question de boycotter les élections », a assuré en conférence de presse M. Khatami, frère du président, mais si « la liste des candidats approuvés par le Conseil des gardiens ne correspond pas à nos standards de quantité et de qualité, nous pouvons décider de ne pas participer aux élections et de ne pas présenter de liste ». Les candidats aux législatives ont commencé à...