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Assad « ne considère pas les États-Unis comme son ennemi »(PHOTO)

Dans une interview publiée dimanche par le journal grec Kathimérini, M. Assad a souligné que son pays « ne considère pas les États-Unis comme son ennemi malgré les nombreux différends ». « Nous sommes contre l’occupation de l’Irak, contre les actions des forces américaines en Irak, contre la violation des droits de l’homme (...) et bien sûr contre beaucoup d’autres aspects de la politique américaine dans la région, particulièrement en ce qui concerne l’attitude partiale des États-Unis en faveur d’Israël, mais nous ne considérons pas les États-Unis comme un ennemi de notre pays », a-t-il ajouté.
Il a estimé qu’il fallait que les Américains se retirent d’Irak conformément à un calendrier établi par les Irakiens eux-mêmes.
Estimant que « l’argument selon lequel le retrait américain amènerait la guerre civile n’est pas juste », le président syrien a considéré que pour réussir le départ des Américains, « il faut avant tout établir la Constitution irakienne qui doit être votée par le peuple irakien ».
Il a aussi réaffirmé que la Syrie « n’offre aucun matériel ni de soutien militaire – qui ne nous a jamais été demandé – au Hezbollah ni à aucune autre organisation, car c’est la politique de la Syrie ». Il souligne que « la seule solution » au Proche-Orient « est le retrait d’Israël des territoires occupés ».
Le président syrien Bachar el-Assad et son épouse Asma sont arrivés hier soir à Athènes pour une visite officielle de trois jours, moins d’une semaine après l’imposition de sanctions américaines contre Damas et l’achèvement des négociations sur un accord d’association Syrie-UE.
L’accord doit faciliter les investissements européens en Syrie qui cherche à moderniser son infrastructure et stimuler son économie. « Il n’y a pas de doutes que le premier stade de l’application de l’accord d’association aura des conséquences négatives qui augmenteront si la Syrie ne fait pas de réformes », a dit M. Assad à Kathimérini. « Nous avons besoin de réformes pour atteindre un stade qui nous permettra de tirer les avantages de notre partenariat » avec l’UE, a-t-il ajouté.
Dans une interview publiée dimanche par le journal grec Kathimérini, M. Assad a souligné que son pays « ne considère pas les États-Unis comme son ennemi malgré les nombreux différends ». « Nous sommes contre l’occupation de l’Irak, contre les actions des forces américaines en Irak, contre la violation des droits de l’homme (...) et bien sûr contre beaucoup d’autres aspects de la politique américaine dans la région, particulièrement en ce qui concerne l’attitude partiale des États-Unis en faveur d’Israël, mais nous ne considérons pas les États-Unis comme un ennemi de notre pays », a-t-il ajouté.Il a estimé qu’il fallait que les Américains se retirent d’Irak conformément à un calendrier établi par les Irakiens eux-mêmes.Estimant que « l’argument selon lequel le retrait américain amènerait la...