Le patriarche maronite Nasrallah Sfeir a déploré hier l’absence de paix qui, selon lui, est à l’origine des scandales financiers actuels dans le pays. « S’il y avait effectivement la paix, les gens auraient craint Dieu et ne se seraient pas permis tous ces abus », a-t-il déclaré dans son homélie dominicale, avant d’ajouter : « Si la paix régnait chez nous, je n’aurais pas vu, lors de ma tournée dans sept pays européens, des Libanais qui n’auraient pas demandé mieux de rentrer chez eux, mais qui s’en abstiennent parce qu’ils ont peur d’être poursuivis ou de ne pas trouver un emploi digne. » Par ailleurs, le cardinal Sfeir a notamment reçu après la messe l’ancien président Amine Gemayel et une délégation de l’opposition kataëb présidée par Élie Karamé.
Le patriarche maronite Nasrallah Sfeir a déploré hier l’absence de paix qui, selon lui, est à l’origine des scandales financiers actuels dans le pays. « S’il y avait effectivement la paix, les gens auraient craint Dieu et ne se seraient pas permis tous ces abus », a-t-il déclaré dans son homélie dominicale, avant d’ajouter : « Si la paix régnait chez nous, je n’aurais pas vu, lors de ma tournée dans sept pays européens, des Libanais qui n’auraient pas demandé mieux de rentrer chez eux, mais qui s’en abstiennent parce qu’ils ont peur d’être poursuivis ou de ne pas trouver un emploi digne. » Par ailleurs, le cardinal Sfeir a notamment reçu après la messe l’ancien président Amine Gemayel et une délégation de l’opposition kataëb présidée par Élie Karamé.
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