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« Rod », un cocktail détonant pur jus américain(photo)

Il cogne, frappe, aligne les aces supersoniques à tour de bras : à 21 ans, Andy Roddick est devenu hier le 13e joueur à terminer l’année numéro 1 mondial au classement ATP de tennis, le 6e Américain, ce dont il est particulièrement fier.
Une victoire contre l’Espagnol Carlos Moya et deux défaites de son dernier concurrent dans la course au sacre, l’Espagnol Juan Carlos Ferrero, cette semaine aux Masters de Houston (Texas), et Roddick est assuré de cette place convoitée, avant même la fin du tournoi réunissant les huit meilleurs joueurs de l’année.
« Je suis incroyablement honoré de terminer l’année numéro 1, mais je suis certainement encore plus fier d’être le 6e Américain » à y parvenir, a-t-il commenté dans un communiqué publié mercredi.
Il succède à ses compatriotes Jimmy Connors, John McEnroe, Jim Courrier, Pete Sampras et Andre Agassi.
« Il est difficile d’exprimer ce qui s’est passé cette année, mais je suis incroyablement chanceux de jouer à la maison, aux États-Unis. Être en mesure de partager tout ça avec mes amis et ma famille est encore mieux que ce que j’avais imaginé », poursuit le joueur, en quête à Houston d’un 7e succès de la saison, le 12e de sa carrière professionnelle débutée en 2000.
De ses 12 prédécesseurs, seul l’Australien Lleyton Hewitt était plus jeune lorsqu’il est parvenu au sommet de la hiérarchie mondiale au classement de fin d’année, en 2001, puisqu’il n’avait pas encore 21 ans. Un rang qu’il avait conservé en 2002.

Série exceptionnelle
Roddick (1,85 m pour 81 kg), a débuté l’année avec une demi-finale à l’Open d’Australie. Après s’être défait en quart de finale du Marocain Younès el-Aynaoui au terme d’un match épique qui s’est terminé sur le score de 21-19 au cinquième set, il a cédé, diminué par des douleurs au poignet droit, devant le puissant Allemand Rainer Schuettler au tour suivant.
En revanche, sa défaite au premier tour de Roland-Garros face à l’Arménien Sargis Sargsian ne devait rien à son poignet et l’Américain décidait de se séparer de son entraîneur, le Français Tarik Benhabilès, pour engager l’ancien coach d’Agassi, son compatriote Brad Gilbert.
Dans la foulée, il s’imposait au Queen’s et ne perdait qu’en demi-finale de Wimbledon face au futur vainqueur, le Suisse Roger Federer.
Commençait alors la saison sur dur. Et Roddick d’enchaîner un record de 19 victoires d’affilée en remportant les tournois de Cincinnati, Indianapolis et Montréal et parvenant en demi-finale à Washington où il perdait face au Britannique Tim Henman, avant de remporter l’US Open en battant Ferrero en finale.
Grâce à cette exceptionnelle série, Roddick se hissait dans les sommets du classement ATP pour finalement terminer l’année numéro 1.
« C’est un magnifique succès, en particulier de la façon dont il y est parvenu, grâce à sa fin de saison. Il a commencé l’été plus près de la 20e place que de la première. Il était inimaginable qu’il domine ainsi la saison sur dur », a commenté Agassi, qui a mis un terme au combat qui opposait à distance Roddick et Ferrero en battant l’Espagnol au Masters.
Il cogne, frappe, aligne les aces supersoniques à tour de bras : à 21 ans, Andy Roddick est devenu hier le 13e joueur à terminer l’année numéro 1 mondial au classement ATP de tennis, le 6e Américain, ce dont il est particulièrement fier.Une victoire contre l’Espagnol Carlos Moya et deux défaites de son dernier concurrent dans la course au sacre, l’Espagnol Juan Carlos Ferrero, cette semaine aux Masters de Houston (Texas), et Roddick est assuré de cette place convoitée, avant même la fin du tournoi réunissant les huit meilleurs joueurs de l’année.« Je suis incroyablement honoré de terminer l’année numéro 1, mais je suis certainement encore plus fier d’être le 6e Américain » à y parvenir, a-t-il commenté dans un communiqué publié mercredi.Il succède à ses compatriotes Jimmy Connors, John McEnroe, Jim...