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Actualités

Le conseil du jeudi (photos) Lunettes : bien choisir sa monture

Les principes fondamentaux du visagisme indiquent que le plus important, dans la monture, est son galbe supérieur. C’est lui qui agit plus directement sur la morphologie du visage. L’idéal serait que cette partie supérieure de la monture suive la courbe des sourcils.
On peut donc dire qu’une monture galbée en courbe ascendante allonge le visage, alors qu’une monture très horizontale barre le visage et diminue sa hauteur.
La règle veut que la partie supérieure de la monture soit au même niveau que les sourcils ou bien au-dessous, en évitant l’impression de doubles sourcils lorsque ceux-ci sont foncés.
L’épaisseur de la monture et sa couleur sont également très importantes. Une monture large-épaisse, en écaille foncée, durcit le visage alors qu’une monture claire et fine l’adoucit. Ces deux principes extrêmes doivent être interprétés et adaptés. Ainsi peut-on affirmer une personnalité avec une monture d’épaisseur et d’intensité moyennes. Une personnalité trop effacée gagnera en « présence» avec une monture plus large et plus foncée.
Les montures de métal ont des lignes plus douces que celles en plastique. Elles donnent de la finesse à un visage masculin comme à une femme.
Attention aux montures colorées (bleu, rose, or, vert, etc.), elles peuvent être très esthétiques et ajouter «un plus» au visage, mais doivent s’harmoniser, d’une part avec la nuance des yeux, d’autre part avec celle des cheveux. La grandeur et la forme générale de la monture doivent également être étudiées avec soin, car les lunettes (monture et verres) représentent un graphisme qui doit s’inclure parfaitement dans la forme géométrique du visage en visant à en améliorer éventuellement certaines faiblesses.
DÉCOUVERTE
«L’Orylag», ou lapin Rex, détrône le vison
La peau de lapin est en train d’acquérir ses lettres de noblesse, grâce à une souche exceptionnelle, l’Orylag.
Dans les années soixante-dix, le lapin Rex n’était pas un animal très répandu en France, car difficile à élever. Doté d’une belle robe, il était surtout destiné aux concours de beauté.
Pour améliorer ses performances zootechniques, un chercheur de l’Inra s’est lancé dans la sélection à partir de Rex de couleurs et d’origines différentes.
En 1979, un deuxième chercheur de l’Inra, spécialisé dans la fourrure, s’associe au premier; après plusieurs années de recherche, ils mettent au point un Rex avec une fourrure de qualité exceptionnelle et d’une douceur incroyable (8000 à 10000 poils de 15 microns au cm2).
Ce lapin prend le nom d’Orylag, une contraction du nom scientifique du lapin (Oryctolagus cuniculus), une marque déposée par l’Inra en 1989 et dont elle a depuis l’exclusivité mondiale. L’exploitation de cet animal de luxe est alors entreprise, à la fois pour la viande très goûteuse et la fourrure.

Un élevage délicat et minutieux
Les animaux sont logés dans un bâtiment qui doit obéir à certaines normes (température, hygrométrie, hygiène, taille). Le stress étant fortement déconseillé à ces lapins, une musique d’ambiance est diffusée en permanence.
Sevré à 5 semaines, le lapereau est nourri exclusivement de luzerne et de céréales, et à partir de 8-9 semaines, il est mis en cage individuelle, au calme, jusqu’à l’abattage qui a lieu entre 18 et 19 semaines. Son poids atteint alors 2,5 à 2,8 kg. C’est une production qui demande beaucoup de présence, de qualité d’observation, de la part de l’éleveur, la qualité de la viande et surtout de la fourrure en dépendra.
La viande est vendue à des boucheries, à Paris ou dans la région, sous l’appellation «Rex du Poitou » (la viande représente 40% du CA de cette production, les autres 60% provenant de la fourrure). Quant aux peaux, classées après séchage à la coopérative, elles sont triées et envoyées chez un tanneur de Barcelone. Quelques semaines plus tard, elles subissent un nouveau tri à la coopérative selon leur qualité avant d’être vendues aux fourreurs. Utilisées pour confectionner des manteaux de fourrure, des pelisses, des parures de manteau, ou encore du tissu, certaines peaux de moindre qualité seront même destinées à la fabrication de peluches… de luxe.
Cette fourrure d’une douceur incomparable, dont les couleurs varient du brun au marron clair (souche castor) et au gris clair (souche chinchilla, la plus prisée), est très appréciée des grands couturiers, non seulement en France mais dans toute l’Europe.
4000 peaux d’Orylag vendues en 1992, 66000 en 1999, 80000 en 2000… le lapin est devenu une vraie poule aux œufs d’or.
LÉGENDE
Inusables Kickers
C’est une des chaussures incontournables des années 60-70. À cette époque, rien n’est trop beau pour les baby-boomers, et leurs parents n’ont pas oublié le luxe que représentait la semelle en crêpe dans les années 40-50. Aussi, qui des quadras d’aujourd’hui n’a pas eu au moins une paire de Kickers? Dans les cours des collèges à uniformes, c’était même une des rares façons de se démarquer et d’ajouter une touche de couleur à la grisaille en attendant que quelqu’un s’en aperçoive et vienne y mettre de l’ordre! Aujourd’hui, sur le site Kickers, on peut même «customiser» sa chaussure «on line» et commander les couleurs de son choix sur les quatre empiècements de la botte.

Mai 68. En France – et ailleurs – les jeunes viennent de porter un rude coup au conformisme... en même temps qu’au complet-veston. Le blue-jeans triomphant envahit les pavés. Mais reste à savoir comment se chausser.
1969. Sur les Champs-Élysées, un homme, Daniel Raufast, tombe en arrêt devant l’affiche d’une marque de jeans: faute de mieux, les mannequins sont restés pieds nus. En un instant, l’idée jaillit. Cet homme, fabricant de chaussures pour enfants, décide de concevoir un modèle spécialement adapté aux jeans, décontracté, souple mais capable de résister aux brise-fer. Il l’appelle Kickers, de l’anglais «To Kick», donner des coups de pied. Et dans la foulée, il invente un génial concept de marketing, qui fait toujours école. C’est lui qui, le premier, imagine d’afficher la griffe sur les chaussures; c’est lui qui différencie les deux pieds pour aider les plus petits...
Rançon du succès, les faux Kickers et imitations de tous bords courent aujourd’hui les rues. Mais un œil vigilant reconnaîtra sans problème les signes probants d’authenticité: l’étiquette piquée en haut de la tige, les œillets gravés, la griffe imprimée à chaud sur le contrefort, la pastille rouge ou verte dans la semelle pour reconnaître la droite (vert) de la gauche (rouge) comme les feux de position des bateaux ou des avions..., et, bien sûr, le fameux fleuron.
Mais avec sa souplesse inégalée, l’aisance et la liberté qu’elle procure, ses semelles en crêpe ou en gomme avec des intercalaires pour absorber la transpiration, la Kickers est tout sauf un gadget, et ces critères de qualité sont inimitables.
RUBRIQUE RÉALISÉE PAR FIFI ABOU DIB
Les principes fondamentaux du visagisme indiquent que le plus important, dans la monture, est son galbe supérieur. C’est lui qui agit plus directement sur la morphologie du visage. L’idéal serait que cette partie supérieure de la monture suive la courbe des sourcils.On peut donc dire qu’une monture galbée en courbe ascendante allonge le visage, alors qu’une monture très horizontale barre le visage et diminue sa hauteur.La règle veut que la partie supérieure de la monture soit au même niveau que les sourcils ou bien au-dessous, en évitant l’impression de doubles sourcils lorsque ceux-ci sont foncés.L’épaisseur de la monture et sa couleur sont également très importantes. Une monture large-épaisse, en écaille foncée, durcit le visage alors qu’une monture claire et fine l’adoucit. Ces deux principes extrêmes...