L’Église épiscopalienne, branche américaine de l’Église anglicane, a procédé hier soir à la première consécration d’un évêque homosexuel malgré les risques de scission au sein des quelque 70 millions d’Anglicans dans le monde. L’intéressé, le chanoine Gene Robinson, pasteur dans l’État du New Hampshire, a plaidé pour l’unité de l’Église anglicane tout en assurant qu’il n’avait pas l’intention de faire machine arrière. Mais sa nomination ne manquera pas d’avoir des répercussions au sein de la communauté anglicane. Les éléments conservateurs préviennent ainsi que nommer évêque un homosexuel pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’Église anglicane, apparue au milieu du XVIe siècle. Robinson, qui a 56 ans, est père de deux enfants et vit depuis 13 ans avec un concubin.
L’Église épiscopalienne, branche américaine de l’Église anglicane, a procédé hier soir à la première consécration d’un évêque homosexuel malgré les risques de scission au sein des quelque 70 millions d’Anglicans dans le monde. L’intéressé, le chanoine Gene Robinson, pasteur dans l’État du New Hampshire, a plaidé pour l’unité de l’Église anglicane tout en assurant qu’il n’avait pas l’intention de faire machine arrière. Mais sa nomination ne manquera pas d’avoir des répercussions au sein de la communauté anglicane. Les éléments conservateurs préviennent ainsi que nommer évêque un homosexuel pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’Église anglicane, apparue au milieu du XVIe siècle. Robinson, qui a 56 ans, est père de deux enfants et vit depuis 13 ans avec un concubin.


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