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OIAC Le désarmement chimique serait « loin d’être satisfaisant »

L’adoption de mesures visant à abolir les armes chimiques est « loin d’être satisfaisante », a indiqué hier Rogelio Pfirter, directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Seuls 40 % des 157 pays membres de l’Organisation ont adopté des lois en vue de limiter la propagation de ces armes et d’empêcher des terroristes de s’en procurer, a précisé M. Pfirter lors d’une conférence des membres asiatiques de l’OIAC à Singapour. « Les armes chimiques sont une réelle menace et doivent être traitées comme telles », a averti M. Pfirter, reconnaissant malgré tout plusieurs avancées. L’OIAC est une organisation indépendante qui collabore avec les Nations unies. Elle est chargée de l’application de la Convention pour l’interdiction des armes chimiques.
L’adoption de mesures visant à abolir les armes chimiques est « loin d’être satisfaisante », a indiqué hier Rogelio Pfirter, directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Seuls 40 % des 157 pays membres de l’Organisation ont adopté des lois en vue de limiter la propagation de ces armes et d’empêcher des terroristes de s’en procurer, a précisé M. Pfirter lors d’une conférence des membres asiatiques de l’OIAC à Singapour. « Les armes chimiques sont une réelle menace et doivent être traitées comme telles », a averti M. Pfirter, reconnaissant malgré tout plusieurs avancées. L’OIAC est une organisation indépendante qui collabore avec les Nations unies. Elle est chargée de l’application de la Convention pour l’interdiction des armes chimiques.