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Basket-ball La chasse aux Spurs bientôt ouverte en NBA

En qualité de champions sortants, les Spurs auront « une cible accrochée dans le dos » selon les termes du pivot MVP de San Antonio,Tim Duncan, à partir du 28 octobre, jour de l’ouverture de la saison NBA.
La chasse aux Spurs va être menée par une meute affamée forte d’au moins cinq ou six membres, avec en tête plusieurs équipes de la Conférence Ouest d’où devrait encore émerger le nouveau patron de la Ligue.
Premier Français sacré en NBA la saison passée, après un début de carrière mené à la vitesse d’une comète, Tony Parker, le nouvel enfant chéri du public français, mesure lui aussi la difficulté du challenge.
« Ce titre ne sera pas facile à défendre », prophétise sobrement « TP », lequel se sait dorénavant très attendu.
En effet, l’interminable championnat nord-américain (82 matches de saison régulière) fait maintenant l’objet d’attentions toutes nouvelles, notamment dans l’Hexagone, puisque quatre autres « Frenchies » – Jérome Moïso à Toronto, Tariq Abdul-Wahad à Dallas, Mickaël Pietrus à Golden State et Boris Diaw à Atlanta) évolueront au sein d’une Ligue qui paraissait inaccessible cinq ans plus tôt.
Contrarié par une entorse de la cheville et esseulé cette saison au poste de meneur après la volte-face de Jason Kidd (New Jersey) longtemps espéré dans le Texas, Parker, chef de file du basket français, devra mettre au pas une franchise devenue très cosmopolite.
Car San Antonio, désormais orphelin de son autre tour de contrôle, David Robinson, retraité à 37 ans, alignera pas moins de sept joueurs étrangers. Signe des temps : un Argentin, deux représentants de l’ex-Yougoslavie, un Turc, un Slovène et même un joueur néo-zélandais cohabiteront avec Parker sous le maillot du champion.
« Il ne faudra pas espérer que tout se mette en place immédiatement. Nous aurons besoin de temps pour permettre aux nouveaux d’intégrer nos systèmes de jeu », prévient déjà Tim Duncan.
Le temps, voilà pourtant la denrée dont risquent de manquer le plus les San Antonio Spurs, pris dans un contexte très concurrentiel.
À leurs traditionnels rivaux, tout d’abord au sein de la Midwest Division (Dallas, Houston), viennent s’ajouter d’autres formations de l’Ouest telles que Portland, voire Phoenix, mais aussi les Kings de Sacramento devenus des candidats très crédibles au titre grâce à un doublement de tous les postes.
Mais l’ennemi le plus féroce portera bien la tunique pourpre et or des Lakers. Les dirigeants de la principale franchise de Los Angeles ont rebâti une véritable Dream Team pour reconquérir la bague de champions.
Ainsi, afin d’épauler Kobe Bryant – s’il n’est pas rattrapé par la justice pour une affaire de viol – et l’incontournable Shaquille O’Neal, Karl Malone a enfin quitté Utah, accompagné de Gary Payton (Milwaukee), pour rallier la ville des Anges.
Sacrés trois fois consécutivement au début du siècle, les Lakers font à nouveau peur. Difficile d’en dire autant des représentants de la tristounette Conférence Est.
On ne voit guère que les Nets du New Jersey, finalistes sortants, voire les Pistons de Detroit, pour empêcher que le soleil se lève encore à l’Ouest en juin prochain.
En qualité de champions sortants, les Spurs auront « une cible accrochée dans le dos » selon les termes du pivot MVP de San Antonio,Tim Duncan, à partir du 28 octobre, jour de l’ouverture de la saison NBA. La chasse aux Spurs va être menée par une meute affamée forte d’au moins cinq ou six membres, avec en tête plusieurs équipes de la Conférence Ouest d’où devrait encore émerger le nouveau patron de la Ligue. Premier Français sacré en NBA la saison passée, après un début de carrière mené à la vitesse d’une comète, Tony Parker, le nouvel enfant chéri du public français, mesure lui aussi la difficulté du challenge. « Ce titre ne sera pas facile à défendre », prophétise sobrement « TP », lequel se sait dorénavant très attendu. En effet, l’interminable championnat nord-américain (82 matches de...