France Prison avec sursis contre Alain Juppé dans l’affaire des emplois fictifs
le 11 octobre 2003 à 00h00
Une peine de huit mois de prison avec sursis, assortie d’une amende, mais pas d’inéligibilité, a été requise hier à l’encontre de l’ancien Premier ministre français Alain Juppé, poursuivi dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du RPR (ancien parti du président Jacques Chirac). « Les faits reprochés à Alain Juppé, qui caractérisent la prise illégale d’intérêts, doivent-ils justifier sa mise hors du jeu politique ? Ce n’est pas du ressort du juge, mais du peuple français », a déclaré le représentant de l’accusation, René Grouman. Prévenu à double titre, à la fois en tant qu’ancien secrétaire général du RPR (1988-1995) et adjoint aux finances à la mairie de Paris (1983-1995), Alain Juppé, actuellement président du parti qui a succédé au RPR, l’UMP, se voit reprocher d’avoir couvert l’emploi par la municipalité parisienne de sept personnes travaillant en réalité pour son parti. Un blessé dans un attentat devant une caserne à Nice L’hypothèse de la « piste corse » était privilégiée par les enquêteurs après l’attentat perpétré contre une caserne militaire qui a fait un blessé hier à Nice, notamment en raison de la composition spécifique de la charge explosive visant un symbole de l’État, « composée de chlorate et de nitrate de sodium ». Selon les premiers éléments, l’engin a été déposé vers 06h00 devant une porte cochère, entre les bureaux de recrutement de l’armée de terre et de la Légion étrangère. La gardienne du collège, dans sa loge au moment de l’explosion, a été blessée au visage et aux jambes. Le souffle a fait voler en éclats les vitres des immeubles voisins. Un apprenti boulanger de 15 ans, qui se rendait sur son lieu de travail, a déclaré avoir vu trois hommes portant des bonnets et des gants partir en courant.
Une peine de huit mois de prison avec sursis, assortie d’une amende, mais pas d’inéligibilité, a été requise hier à l’encontre de l’ancien Premier ministre français Alain Juppé, poursuivi dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du RPR (ancien parti du président Jacques Chirac). « Les faits reprochés à Alain Juppé, qui caractérisent la prise illégale d’intérêts, doivent-ils justifier sa mise hors du jeu politique ? Ce n’est pas du ressort du juge, mais du peuple français », a déclaré le représentant de l’accusation, René Grouman. Prévenu à double titre, à la fois en tant qu’ancien secrétaire général du RPR (1988-1995) et adjoint aux finances à la mairie de Paris (1983-1995), Alain Juppé, actuellement président du parti qui a succédé au RPR, l’UMP, se voit reprocher d’avoir...
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