« Nous rejetons la politique adoptée par l’État depuis 1993, et qui consiste à brader les biens publics à des prix dérisoires », a-t-il ajouté à l’occasion d’un meeting syndical consacré à la préparation de la journée de grève.
Interrogé sur la crise que subit actuellement la production agricole, M. Ghosn a répondu : « Nous ne mendions pas la vente de nos produits. L’agriculteur libanais ne réclame que la protection de sa production à travers l’interdiction de la concurrence étrangère. »
« Nous rejetons la politique adoptée par l’État depuis 1993, et qui consiste à brader les biens publics à des prix dérisoires », a-t-il ajouté à l’occasion d’un meeting syndical consacré à la préparation de la journée de grève.
Interrogé sur la crise que subit actuellement la production agricole, M. Ghosn a répondu : « Nous ne mendions pas la vente de nos produits. L’agriculteur libanais ne réclame que la protection de sa production à travers l’interdiction de la concurrence étrangère. »


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