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CONCERT Jazz d’automne à la polonaise au « Mövenpick » (photo)

Dans le cadre du Festival polonais qui se déroule jusqu’au 11 octobre, gastronomie et jazz polonais au Mövenpick. En droite ligne de Varsovie et des académies Fréderic Chopin et Karol Szymanowski, quatre jeunes musiciens talentueux et inspirés jouent exclusivement du jazz. Liberté et expression personnelle sont les motifs invoqués pour plonger dans le monde de Gershwin en faisant, en toute tranquillité d’esprit, de délicieuses infidélités à la musique classique que ces jazzmen n’ignorent guère. À la guitare électrique Konrad Zemler, à la trompette Hubert Zemler, à la contrebasse Wojcieh Pulcyn et aux percussions Radoslaw Nowicki. Petit groupe homogène sans la douceur du clavier. Oui, cela est courant et parfaitement possible dans l’univers aux rythmes syncopés du jazz. Éclats feutrés, coulées douces, rêveries où swinguent les notes entre blues et nervosité maîtrisée, le jazz emprunte tous les chemins qu’il se fraye entre partitions et improvisations heureuses.
Au menu, un programme entièrement réservé aux compositeurs polonais, révélations aux noctambules libanais. En tête de liste Krysztof Komeda, musicien de notoriété internationale et qui figure le plus souvent aux génériques des films de Polanski. Un peu ce que Rotta est à Fellini… De Crazy Girl à Blues for Ornette (signée Wojcieh Pulcyn, présent en salle et sur scène) en passant par What Did They Did (de John Scofiel) Kattorna et Ballad for Bernt toujours de Komeda, le jazz a déployé son ruban de notes vives, légères, chaleureuses, luisantes et insaisissables. Du rythme, de la liberté et un monde sonore pétillant d’une certaine jeunesse. De la Pologne profonde, des notes bleues sur les rivages de la Méditerranée.
Dans le cadre du Festival polonais qui se déroule jusqu’au 11 octobre, gastronomie et jazz polonais au Mövenpick. En droite ligne de Varsovie et des académies Fréderic Chopin et Karol Szymanowski, quatre jeunes musiciens talentueux et inspirés jouent exclusivement du jazz. Liberté et expression personnelle sont les motifs invoqués pour plonger dans le monde de Gershwin en faisant, en toute tranquillité d’esprit, de délicieuses infidélités à la musique classique que ces jazzmen n’ignorent guère. À la guitare électrique Konrad Zemler, à la trompette Hubert Zemler, à la contrebasse Wojcieh Pulcyn et aux percussions Radoslaw Nowicki. Petit groupe homogène sans la douceur du clavier. Oui, cela est courant et parfaitement possible dans l’univers aux rythmes syncopés du jazz. Éclats feutrés, coulées douces,...