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Égypte L’opposition réclame une réforme politique radicalez

L’opposition libérale et laïque ainsi que cinq ONG égyptiennes vont soumettre aux autorités le 22 octobre une pétition réclamant une réforme politique radicale, a indiqué hier un responsable de l’opposition. La pétition réclame notamment une réforme de la Constitution, limitant la présidence à deux mandats consécutifs, et demande que le chef de l’État soit élu au suffrage universel et non par référendum.
Les partis Tagammou (gauche), nassérien, Wafd (libéral), tous trois autorisés, et communiste, interdit, et cinq ONG, notamment l’Organisation égyptienne des droits de l’homme (OEDH), ont lancé cette initiative, a indiqué le secrétaire général adjoint du Tagammou, Hussein Abdel Razek. Ils ont appelé à un rassemblement populaire le 22 octobre devant le palais présidentiel de Abdine dans le centre du Caire pour remettre la pétition aux autorités, a-t-il précisé.
C’est la première fois qu’une initiative de ce genre est lancée en Égypte, où les manifestations sont interdites en vertu de la loi d’urgence en vigueur depuis 1981. La pétition, qui circule depuis le mois de mai, appelle en outre à la levée de la loi d’urgence et l’annulation des restrictions sur la formation des partis politiques.
M. Moubarak, au pouvoir depuis 1981, doit achever en 2005 son quatrième mandat de six ans. Le président Moubarak avait annoncé le 28 septembre des mesures de démocratisation, notamment une modernisation des lois réglementant l’action des partis politiques. La loi sur les partis en Égypte, qui date de 1977, stipule que la formation de tout parti doit être approuvée par un comité gouvernemental.
L’opposition libérale et laïque ainsi que cinq ONG égyptiennes vont soumettre aux autorités le 22 octobre une pétition réclamant une réforme politique radicale, a indiqué hier un responsable de l’opposition. La pétition réclame notamment une réforme de la Constitution, limitant la présidence à deux mandats consécutifs, et demande que le chef de l’État soit élu au suffrage universel et non par référendum.Les partis Tagammou (gauche), nassérien, Wafd (libéral), tous trois autorisés, et communiste, interdit, et cinq ONG, notamment l’Organisation égyptienne des droits de l’homme (OEDH), ont lancé cette initiative, a indiqué le secrétaire général adjoint du Tagammou, Hussein Abdel Razek. Ils ont appelé à un rassemblement populaire le 22 octobre devant le palais présidentiel de Abdine dans le centre du...