Rechercher
Rechercher

Actualités

« La porte est ouverte aux entreprises françaises en Irak »

Le sous-secrétaire d’État américain aux Affaires économiques, Alan Larson, a déclaré hier à Paris que « la porte est ouverte aux entreprises françaises » qui veulent investir en Irak, même si les contrats financés par les fonds américains iront d’abord aux entreprises américaines.
« La porte est ouverte pour les entreprises françaises qui veulent participer aux contrats d’infrastructures en Irak », car « nous sommes ouverts à la participation des entreprises du monde entier pour la reconstruction du pays », a déclaré M. Larson lors d’une rencontre avec la presse à Paris.
M. Larson a précisé que les compagnies européennes pourraient participer aux contrats ouverts dans le cadre du fonds d’aide international, y compris ceux du secteur pétrolier. En revanche, a-t-il ajouté, les contrats obtenus par le fonds d’aide américain (USAid) iront aux compagnies américaines, « mais les compagnies françaises pourront certainement y être associées en tant que sous-traitantes ».
« Il y a un constat commun sur le fait que la reconstruction irakienne est dans l’intérêt de l’Europe comme du Japon ou des États-Unis », a-t-il ajouté.
M. Larson a confirmé l’estimation américaine, conforme à celle de l’Autorité provisoire irakienne, d’un coût global de la reconstruction irakienne de l’ordre de 55 milliards de dollars sur la période 2004-2007.
À l’estimation de 36 milliards de dollars donnée par la Banque mondiale sur cette période, il faut ajouter des frais supplémentaires de 19 milliards de dollars, notamment pour renforcer la sécurité et reconstruire les infrastructures pétrolières et de transport, selon lui.
Quant à l’aide de 200 millions d’euros proposée par l’Union européenne, « c’est un premier engagement mais qui n’inclut pas les donations des pays membres et l’aide à moyen terme, c’est-à-dire sur deux, trois ou quatre ans ».
« Tout cela doit être discuté actuellement dans les capitales et dans les trois semaines qui restent » avant la réunion des pays donateurs les 23 et 24 octobre à Madrid, a-t-il ajouté, en précisant que trois équipes de ministres irakiens faisaient actuellement le tour des capitales mondiales sur ce sujet.
Le sous-secrétaire d’État américain aux Affaires économiques, Alan Larson, a déclaré hier à Paris que « la porte est ouverte aux entreprises françaises » qui veulent investir en Irak, même si les contrats financés par les fonds américains iront d’abord aux entreprises américaines.« La porte est ouverte pour les entreprises françaises qui veulent participer aux contrats d’infrastructures en Irak », car « nous sommes ouverts à la participation des entreprises du monde entier pour la reconstruction du pays », a déclaré M. Larson lors d’une rencontre avec la presse à Paris.M. Larson a précisé que les compagnies européennes pourraient participer aux contrats ouverts dans le cadre du fonds d’aide international, y compris ceux du secteur pétrolier. En revanche, a-t-il ajouté, les contrats obtenus par le...