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Actualités

Burundi Les combats s’intensifient, énième médiation à Dar es-Salaam

Des chefs d’État de la région organisent demain à Dar es-Salaam une énième médiation entre le gouvernement du Burundi et des rebelles hutus dont le principal mouvement continue de se battre, au mépris d’un accord de cessez-le-feu, et alors que le second en importance, qui harcèle la capitale, est exclu des pourparlers.
Le président ougandais, Yoweri Museveni, qui préside le processus de paix au Burundi, avait annoncé en début de semaine que les chefs d’État de la région profiteraient de ce « sommet » de Dar es-Salaam pour renforcer le mandat de la Force africaine de maintien de la paix actuellement déployée au Burundi pour contraindre les rebelles, par la force si besoin, à cesser le feu.
Or, les signataires en décembre 2002 d’un accord de cessez-le-feu continuent, depuis, de se battre dans toutes les provinces du pays, intensifiant même les attaques ces derniers mois.
Outre MM. Museveni et Zuma, le président tanzanien Benjamin Mkapa, le président burundais de transition Domitien Ndayizeye et une délégation des FDD de Pierre Nkurunziza doivent assister à la rencontre de Dar es-Salaam, dont on ne compte plus les éditions qui se sont soldées par des échecs.
En revanche, le second mouvement rebelle en importance, les Forces nationales de libération (FNL), n’a pas été invité à Dar es-Salaam, selon M. Zuma. Ce mouvement, qui a toujours refusé de négocier avec le gouvernement de transition, s’en exclut de lui-même, mais se dit prêt à négocier avec les « leaders » de la communauté tutsie ou directement avec l’armée, dominée par les Tutsis.
Des chefs d’État de la région organisent demain à Dar es-Salaam une énième médiation entre le gouvernement du Burundi et des rebelles hutus dont le principal mouvement continue de se battre, au mépris d’un accord de cessez-le-feu, et alors que le second en importance, qui harcèle la capitale, est exclu des pourparlers.Le président ougandais, Yoweri Museveni, qui préside le processus de paix au Burundi, avait annoncé en début de semaine que les chefs d’État de la région profiteraient de ce « sommet » de Dar es-Salaam pour renforcer le mandat de la Force africaine de maintien de la paix actuellement déployée au Burundi pour contraindre les rebelles, par la force si besoin, à cesser le feu.Or, les signataires en décembre 2002 d’un accord de cessez-le-feu continuent, depuis, de se battre dans toutes les provinces...