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Le doyen Jarjoura Hardane: Le besoin d’une réforme était pressant(photo)

À la faculté des lettres et des sciences humaines de l’USJ qui regroupe près de 1 500 étudiants, le système des unités de valeur est en vigueur depuis près de 25 ans. Et pourtant, pour mettre en place le système ECTS, un remaniement en profondeur a été nécessaire. Le doyen Jarjoura Hardane livre ses impressions face à cette réforme qu’il soutient fortement car il est convaincu de la nécessité de renouvellement des programmes et du système d’enseignement. «Cette réforme répond à un besoin qui se faisait pressant au sein de la faculté des lettres et des sciences humaines», explique M. Hardane, ajoutant que depuis trois ans déjà, la direction est à l’écoute des étudiants afin de connaître leurs doléances.
«Il devenait impératif de sortir de ce système figé et trop scolaire, qui était souvent montré du doigt, dit-il. La réforme a permis de passer à un système réactualisé, plus allégé mais plus polyvalent, qui privilégie la recherche personnelle et responsabilise les étudiants.» Mais à l’instar de plusieurs départements, des résistances au changement se sont manifestées: «Nous avons certes constaté quelques résistances mineures au changement, observe le doyen, mais le terrain était propice à la réforme», indique-t-il.
Quant à la différence entre le système ECTS et le système des unités de valeur jusque-là en vigueur à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’USJ, Jarjoura Hardane répond que désormais, les étudiants ont la possibilité de choisir des matières optionnelles et d’acquérir une polyvalence qui leur faisait défaut. «De plus, poursuit-il, aucune matière ne peut à elle seule être la cause de l’échec d’un étudiant. En effet, certaines matières, placées à l’intérieur d’un même module, peuvent se compenser, permettant ainsi à un étudiant de racheter une mauvaise note.» Cependant, le doyen précise qu’allègement ne veut pas dire facilité, mais simplement nouvelle organisation du temps. Car, conclut-il, «il est hors de question de porter atteinte à la rigueur et à la crédibilité du diplôme».

A.-M.H.
À la faculté des lettres et des sciences humaines de l’USJ qui regroupe près de 1 500 étudiants, le système des unités de valeur est en vigueur depuis près de 25 ans. Et pourtant, pour mettre en place le système ECTS, un remaniement en profondeur a été nécessaire. Le doyen Jarjoura Hardane livre ses impressions face à cette réforme qu’il soutient fortement car il est convaincu de la nécessité de renouvellement des programmes et du système d’enseignement. «Cette réforme répond à un besoin qui se faisait pressant au sein de la faculté des lettres et des sciences humaines», explique M. Hardane, ajoutant que depuis trois ans déjà, la direction est à l’écoute des étudiants afin de connaître leurs doléances. «Il devenait impératif de sortir de ce système figé et trop scolaire, qui était souvent montré...