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Éducation Des élèves en campagne pour une école publique vraiment gratuite (photo)

Son problème est celui de milliers de jeunes Libanais issus de milieux défavorisés et qui n’ont pas les moyens de payer leur inscription à l’école publique. Nour Merheb, élève de terminale, accompagné de quelques camarades, dont notamment Jihad Nassif, sillonnent depuis plusieurs jours les écoles secondaires des quartiers de Jal el-Dib, d’Antélias et de Jdeidé, afin de sensibiliser les dirigeants, mais aussi l’opinion publique à son problème. Sit-in, banderoles, drapeaux libanais sont le seul moyen pour ces élèves, de la classe de troisième à la terminale, de protester contre les frais d’inscription, d’uniforme, de manuels scolaires et de fournitures. Frais qui, selon eux, s’élèvent à près de 500 000 livres libanaises par élève et qui vont à l’encontre de la loi prônant la gratuité de l’enseignement public et de l’enseignement pour tous. « Nos parents n’ont pas les moyens de payer ces sommes, explique Jihad Nassif. Et nous refusons totalement d’abandonner nos études. Le gouvernement a la responsabilité de nous assurer un enseignement gratuit. »
L’initiative de ces adolescents a fait tache d’huile. Ils devaient rencontrer hier le ministre de l’Éducation, Samir Jisr, et ont reçu la visite de certains députés, dont notamment Ghassan Moukheiber. Pour l’instant, ils n’ont reçu que des promesses. Mais ils espèrent une issue qui leur sera favorable, à eux et aux milliers d’élèves défavorisés.
Son problème est celui de milliers de jeunes Libanais issus de milieux défavorisés et qui n’ont pas les moyens de payer leur inscription à l’école publique. Nour Merheb, élève de terminale, accompagné de quelques camarades, dont notamment Jihad Nassif, sillonnent depuis plusieurs jours les écoles secondaires des quartiers de Jal el-Dib, d’Antélias et de Jdeidé, afin de sensibiliser les dirigeants, mais aussi l’opinion publique à son problème. Sit-in, banderoles, drapeaux libanais sont le seul moyen pour ces élèves, de la classe de troisième à la terminale, de protester contre les frais d’inscription, d’uniforme, de manuels scolaires et de fournitures. Frais qui, selon eux, s’élèvent à près de 500 000 livres libanaises par élève et qui vont à l’encontre de la loi prônant la gratuité de...