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Actualités

iran Les jeunes filles réussissent mieux leurs études universitaires que les garçons

Les jeunes Iraniennes ont confirmé en 2003 leur succès au concours national d’entrée à l’université où elles ont de nouveau surclassé les hommes, a rapporté la presse hier. Sur les 230 328 admis (pour environ 1,5 million de candidats) dans les universités publiques, 142 459 sont des jeunes filles, soit 61,8 %. Même dans les disciplines scientifiques réputées davantage suivies par le sexe masculin, le sexe féminin a réduit l’écart en prenant 37 600 des 80 000 places, soit 47 %. C’est la cinquième année consécutive que le nombre de filles à l’entrée des universités publiques dépasse largement celui des garçons. En 2002, sur les 195 000 reçus, il y avait 122 000 jeunes filles, soit 62,5 % des admis, alors que, sur les 1,45 million de candidats, 59,7 % étaient du sexe féminin, selon des statistiques officielles. Les chiffres sont comparables dans les universités libres islamiques, qui acceptent annuellement environ 200 000 étudiants et qui n’ont pas encore publié leurs données pour 2003. Cette suprématie féminine s’explique, avec l’effort de la République islamique pour la scolarisation de tous, par la dévalorisation des études qui, aux yeux des jeunes hommes, ne garantissent plus de trouver un emploi convenable, et par la perception des études comme un moyen d’expression pour les jeunes femmes. Cette tendance à la féminisation des universités, qui pourrait entraîner de profondes mutations sociales, inquiète les ultraconservateurs.
Les jeunes Iraniennes ont confirmé en 2003 leur succès au concours national d’entrée à l’université où elles ont de nouveau surclassé les hommes, a rapporté la presse hier. Sur les 230 328 admis (pour environ 1,5 million de candidats) dans les universités publiques, 142 459 sont des jeunes filles, soit 61,8 %. Même dans les disciplines scientifiques réputées davantage suivies par le sexe masculin, le sexe féminin a réduit l’écart en prenant 37 600 des 80 000 places, soit 47 %. C’est la cinquième année consécutive que le nombre de filles à l’entrée des universités publiques dépasse largement celui des garçons. En 2002, sur les 195 000 reçus, il y avait 122 000 jeunes filles, soit 62,5 % des admis, alors que, sur les 1,45 million de candidats, 59,7 % étaient du sexe féminin, selon des statistiques...