Ce quartier général, détruit lors de l’attentat du 19 août contre l’hôtel Canal (22 morts), est « actuellement inutilisable », précise la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (Cocovinu) dans son rapport trimestriel. « Il reste à savoir s’il sera possible de le remettre en état ou s’il sera nécessaire de trouver de nouveaux locaux. » « Cela étant, la Cocovinu est prête à reprendre les opérations sur le terrain en Irak quasiment sans préavis si le Conseil lui en fait la demande. » Les inspecteurs du désarmement de la Commission avaient été retirés d’Irak le 18 mars, juste avant le déclenchement de la guerre par la coalition américano-britannique. Depuis la fin des hostilités, les États-Unis ont, à plusieurs reprises, souligné qu’ils ne voyaient pas la nécessité que la Cocovinu revienne en Irak, ses propres équipes ayant pris en main la recherche, vaine jusqu’à présent, des armements de destruction massive interdits que le régime de Saddam Hussein était accusé de posséder.
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La Cocovinu affirme pouvoir reprendre ses opérations « sans préavis »
le 03 septembre 2003 à 00h00
Ce quartier général, détruit lors de l’attentat du 19 août contre l’hôtel Canal (22 morts), est « actuellement inutilisable », précise la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (Cocovinu) dans son rapport trimestriel. « Il reste à savoir s’il sera possible de le remettre en état ou s’il sera nécessaire de trouver de nouveaux locaux. » « Cela étant, la Cocovinu est prête à reprendre les opérations sur le terrain en Irak quasiment sans préavis si le Conseil lui en fait la demande. » Les inspecteurs du désarmement de la Commission avaient été retirés d’Irak le 18 mars, juste avant le déclenchement de la guerre par la coalition américano-britannique. Depuis la fin des hostilités, les États-Unis ont, à plusieurs reprises, souligné qu’ils ne voyaient pas la nécessité que la Cocovinu revienne en Irak, ses propres équipes ayant pris en main la recherche, vaine jusqu’à présent, des armements de destruction massive interdits que le régime de Saddam Hussein était accusé de posséder.


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