« La confiance des citoyens dans l’État est une condition essentielle de la stabilité et de la quiétude chez les gens », a souligné M. Farès dans une déclaration faite samedi. « Tout le monde reconnaît la gravité de la situation et admet que les lignes rouges ont été dépassées », a-t-il ajouté. Proposant que le Conseil des ministres « tienne, avec le plus grand sérieux, des séances marathon, ou ouvertes s’il le faut, afin d’être en mesure de régler le problème de l’électricité et toutes les autres questions pendantes, comme celle de la réforme administrative », le vice-Premier ministre a insisté qu’il faudrait, « à côté de cela, que les erreurs, les défaillances, les violations et les négligences dans la gestion des ministères et des services publics soient déterminées et sanctionnées ». Au sujet du problème du financement de l’EDL, M. Farès a estimé que les circonstances « sont propices pour entreprendre des démarches auprès des pays arabes frères », afin que ces derniers s’acquittent de leurs engagements financiers passés à l’égard du Liban. Il a proposé qu’au lieu d’avancer de l’argent, les pays arabes pourraient fournir des produits pétroliers.
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Farès : Le fossé s’élargit entre le pouvoir et le peuple
le 01 septembre 2003 à 00h00
« La confiance des citoyens dans l’État est une condition essentielle de la stabilité et de la quiétude chez les gens », a souligné M. Farès dans une déclaration faite samedi. « Tout le monde reconnaît la gravité de la situation et admet que les lignes rouges ont été dépassées », a-t-il ajouté. Proposant que le Conseil des ministres « tienne, avec le plus grand sérieux, des séances marathon, ou ouvertes s’il le faut, afin d’être en mesure de régler le problème de l’électricité et toutes les autres questions pendantes, comme celle de la réforme administrative », le vice-Premier ministre a insisté qu’il faudrait, « à côté de cela, que les erreurs, les défaillances, les violations et les négligences dans la gestion des ministères et des services publics soient déterminées et sanctionnées ». Au sujet du problème du financement de l’EDL, M. Farès a estimé que les circonstances « sont propices pour entreprendre des démarches auprès des pays arabes frères », afin que ces derniers s’acquittent de leurs engagements financiers passés à l’égard du Liban. Il a proposé qu’au lieu d’avancer de l’argent, les pays arabes pourraient fournir des produits pétroliers.


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