Mauresmo a dominé la jeune Israélienne Anna Pistolesi en deux manches, 6-0, 6-3, Clijsters est facilement venue à bout de la Zimbabwéenne Cara Black sur le même score, tandis que Capriati a battu la Russe Nadia Petrova, toujours en deux sets, 7-5, 6-3. Très au point, la Française a surclassé sa rivale qui n’a jamais donné l’impression de pouvoir s’opposer efficacement à la belle mécanique du jeu de Mauresmo.
« Pistolesi a élevé son niveau de jeu et je n’étais pas très bien sur mon coup droit, alors que quelques jeux auraient pu tourner autrement », a toutefois relativisé la Française, demi-finaliste du tournoi de Berlin dimanche après son succès à Varsovie.
Sa compatriote Émilie Loit a été moins heureuse en se faisant sortir par la Slovène Tina Pisnik, en trois manches, 2-6, 6-4, 6-1.
Clijsters, numéro 2 mondiale, qui vient de s’incliner à Berlin en finale devant sa compatriote Justine Henin-Dardenne, a effectué un bon galop d’entraînement contre Black, complètement laminée par la puissance des coups de sa rivale, implacable du fond du court.
« J’ai joué beaucoup de matches sur terre battue cette saison et je sens parfaitement mon jeu. Je frappe très bien la balle et je suis également très forte sur le plan physique », a commenté Clijsters impressionnante de facilité.
Capriati, toujours à l’aise sur la surface lente du court central romain, a eu plus de mal à entrer dans le match contre la Russe Petrova. Elle a mis une manche pour trouver ses marques, avant de prendre totalement la mesure de la Russe, débordée par la vitesse et la longueur du redoutable coup droit de « Jenny ». « J’ai alterné le bon et le moins bon au cours de cette partie », a expliqué Capriati, qui poursuit sa route à la recherche de la grande consécration au Foro Italico, excellent test en vue du tournoi de Roland Garros.


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