Ces résultats sont tout à l’honneur d’une formation certes deuxième de la saison régulière, mais plutôt décevante lors des semaines précédant le play-off avec 50 % de défaites sur les 40 derniers matches. En fait, les hommes de Byron Scott, conscients d’une évidente supériorité, ont tout simplement relâché leur effort. S’il s’agit là d’un jeu parfois dangereux, les Nets n’en ont nullement souffert au plan comptable. Peu d’observateurs prédisaient un tel avenir à cette franchise, contrainte de laisser filer pendant l’intersaison deux membres de son cinq majeur, soit Keith Van Horn et Todd MacCulloch. La paire a servi de monnaie d’échange pour la venue dans la grande banlieue new-yorkaise de Dikembe Mutombo. Or le colossal pivot congolais s’est révélé bien décevant depuis son retour de blessure et doit souvent commencer ses matches sur le banc. Idem d’ailleurs pour le shooteur Rodney Rogers, chipé à Boston. S’appuyant sur un effectif a priori plus friable que la saison passée, par la faute d’un recrutement calamiteux, les champions de l’Est ont donc été tout heureux de voir Richard Jefferson, Jason Collins et l’ancien rookie Kenyon Martin prendre du volume. Plus mûr, honnête défenseur et shooteur aux statistiques très fiables pour un ailier (plus de 50 % de réussite), le premier nommé est devenu le complément parfait de Martin. Véritable intérieur volant, ce dernier, réinstallé au poste d’ailier fort par son entraîneur, qui le couvre d’éloges, a nettement revu à la hausse sa production personnelle pour tourner à près de 17 points et plus de huit rebonds par match. Des statistiques à l’image des Nets. Ils ne se laissent pas aveugler par le soleil venu de l’Ouest, regardent toujours plus haut et comptent évidemment sur l’apport de leur leader emblématique, le toujours impeccable Jason Kidd, en passe de prolonger son contrat.
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Basket-ball La Conférence Est donne la réplique à l’Ouest en NBA(photo)
le 28 mai 2003 à 00h00
Ces résultats sont tout à l’honneur d’une formation certes deuxième de la saison régulière, mais plutôt décevante lors des semaines précédant le play-off avec 50 % de défaites sur les 40 derniers matches. En fait, les hommes de Byron Scott, conscients d’une évidente supériorité, ont tout simplement relâché leur effort. S’il s’agit là d’un jeu parfois dangereux, les Nets n’en ont nullement souffert au plan comptable. Peu d’observateurs prédisaient un tel avenir à cette franchise, contrainte de laisser filer pendant l’intersaison deux membres de son cinq majeur, soit Keith Van Horn et Todd MacCulloch. La paire a servi de monnaie d’échange pour la venue dans la grande banlieue new-yorkaise de Dikembe Mutombo. Or le colossal pivot congolais s’est révélé bien décevant depuis son retour de blessure et doit souvent commencer ses matches sur le banc. Idem d’ailleurs pour le shooteur Rodney Rogers, chipé à Boston. S’appuyant sur un effectif a priori plus friable que la saison passée, par la faute d’un recrutement calamiteux, les champions de l’Est ont donc été tout heureux de voir Richard Jefferson, Jason Collins et l’ancien rookie Kenyon Martin prendre du volume. Plus mûr, honnête défenseur et shooteur aux statistiques très fiables pour un ailier (plus de 50 % de réussite), le premier nommé est devenu le complément parfait de Martin. Véritable intérieur volant, ce dernier, réinstallé au poste d’ailier fort par son entraîneur, qui le couvre d’éloges, a nettement revu à la hausse sa production personnelle pour tourner à près de 17 points et plus de huit rebonds par match. Des statistiques à l’image des Nets. Ils ne se laissent pas aveugler par le soleil venu de l’Ouest, regardent toujours plus haut et comptent évidemment sur l’apport de leur leader emblématique, le toujours impeccable Jason Kidd, en passe de prolonger son contrat.


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