Le président de l’ADHS bénéficie d’une amnistie présidentielle
le 16 juillet 2003 à 00h00
Un tribunal militaire a décidé hier d’abandonner ses poursuites contre un avocat défenseur des droits de l’homme accusé d’appartenance à un mouvement politique illégal, de publication interdite et de propagation de fausses nouvelles. Haïssem al-Maleh, président de l’Association des droits de l’homme de Syrie (ADHS), défenseur de nombreux opposants, relève de la récente amnistie pour infractions mineures à la loi décrétée par le président Bachar el-Assad, a jugé le tribunal. « À mon avis, il y a eu décision politique dans cette affaire car nous n’avons pas dissous l’ADHS et nous poursuivons nos activités », a expliqué Me Anouar al-Bounni, un des défenseurs de Maleh.
Un tribunal militaire a décidé hier d’abandonner ses poursuites contre un avocat défenseur des droits de l’homme accusé d’appartenance à un mouvement politique illégal, de publication interdite et de propagation de fausses nouvelles. Haïssem al-Maleh, président de l’Association des droits de l’homme de Syrie (ADHS), défenseur de nombreux opposants, relève de la récente amnistie pour infractions mineures à la loi décrétée par le président Bachar el-Assad, a jugé le tribunal. « À mon avis, il y a eu décision politique dans cette affaire car nous n’avons pas dissous l’ADHS et nous poursuivons nos activités », a expliqué Me Anouar al-Bounni, un des défenseurs de Maleh.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.