Le ministre de la Justice, Bahige Tabbarah, a estimé que le pays traverse actuellement une « crise de confiance » ajoutant : « Mon souci est de regagner la confiance de ceux qui doutent en mettant un terme à la justice sélective. » Par ailleurs, dans une interview accordée samedi à la radio Voix du Liban, M. Tabbarah a affirmé qu’au Liban, « le chef du gouvernement n’est pas le premier parmi les ministres, mais le Premier ministre. Il est quasi élu par la Chambre et il joue un rôle essentiel. Et son opposition au récent train de mutations diplomatiques dénote d’une situation malsaine ».
Le ministre de la Justice, Bahige Tabbarah, a estimé que le pays traverse actuellement une « crise de confiance » ajoutant : « Mon souci est de regagner la confiance de ceux qui doutent en mettant un terme à la justice sélective. » Par ailleurs, dans une interview accordée samedi à la radio Voix du Liban, M. Tabbarah a affirmé qu’au Liban, « le chef du gouvernement n’est pas le premier parmi les ministres, mais le Premier ministre. Il est quasi élu par la Chambre et il joue un rôle essentiel. Et son opposition au récent train de mutations diplomatiques dénote d’une situation malsaine ».
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