Le joumblattiste Chehayeb contre les « parole, parole... » de Hariri
le 01 juillet 2003 à 00h00
Des promesses, encore des promesses, toujours des promesses... Après que le président de son bloc parlementaire, Walid Joumblatt, eut annoncé que le Premier ministre l’avait « perdu », le député de Aley, Akram Chehayeb, a continué hier sur la même lancée. « Parler de l’aggravation de la crise économique et du quotidien des Libanais ne servirait à rien. Comme il ne servirait à rien d’évoquer le désenchantement de ces derniers, né des promesses printanières ainsi que des nouvelles promesses estivales », a-t-il ironisé, en une allusion à peine voilée aux justement fameuses promesses de Rafic Hariri. Après avoir critiqué la célérité avec laquelle le partenariat libano-européen a été signé, la célérité avec laquelle se feront les privatisations, les expropriations, la construction des palais des Congrès (terriblement chers à Rafic Hariri) ; après avoir critiqué la lenteur dans le traitement de tout ce qui touche aux dossiers sociaux et aux intérêts des classes populaires, Akram Chehayeb a dénoncé le non-payement des indemnités de tous ceux qui ont connu le pire avec les dégâts dus aux intempéries et aux inondations des mois d’hiver. « Si seulement le gouvernement attendait la deuxième tempête, au prochain hiver, pour proposer de nouvelles promesses, hivernales celles-là, comme une TVA aux promesses printanières et estivales... Et comme d’habitude, autant en emportera la tempête... », a-t-il conclu, visiblement obsédé par ces « parole, parole... » dalidiennes et dans lesquelles, semble-t-il déplorer, excelle Rafic Hariri.
Des promesses, encore des promesses, toujours des promesses... Après que le président de son bloc parlementaire, Walid Joumblatt, eut annoncé que le Premier ministre l’avait « perdu », le député de Aley, Akram Chehayeb, a continué hier sur la même lancée. « Parler de l’aggravation de la crise économique et du quotidien des Libanais ne servirait à rien. Comme il ne servirait à rien d’évoquer le désenchantement de ces derniers, né des promesses printanières ainsi que des nouvelles promesses estivales », a-t-il ironisé, en une allusion à peine voilée aux justement fameuses promesses de Rafic Hariri. Après avoir critiqué la célérité avec laquelle le partenariat libano-européen a été signé, la célérité avec laquelle se feront les privatisations, les expropriations, la construction des palais des...
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