L’Italie pourrait en effet voir la Serbie-Monténégro, quatrième avec 5 points, lui passer devant à la faveur d’une victoire en Azerbaïdjan, aujourd’hui. Mais sur sa forme actuelle, la « squadra azzurra », qui reste sur deux probants succès en amical, contre la Suisse et l’Irlande du Nord, avec deux formations très expérimentales, paraît en mesure de s’imposer à Helsinki.
« Un match décisif »
« C’est un match décisif, mais si nous jouons comme à Palerme (ndlr : victoire sur la Finlande 2-0), je suis tranquille. Je m’attends à une formation adverse bien différente du match aller, car chez elles les équipes montrent toujours un autre visage », commente le sélectionneur Giovanni Trapattoni, toutefois peu rassuré par la récente victoire de la Finlande aux dépens de la Serbie et Monténégro (3-0).
Délaissant quelque peu ses convictions tactiques, Trapattoni a construit pour cette rencontre une équipe à vocation offensive.
Il présentera en effet une ligne d’attaque à trois avec l’athlétique Bernardo Corradi (Lazio Rome), redoutable par sa puissance et son jeu de tête, soutenu par le duo Alessandro Del Piero (Juventus)-Francesco Totti (AS Rome), reconstitué depuis la déception du mondial asiatique.
Les Finlandais n’entendent cependant pas jouer les faire-valoir. Relancés par leur succès contre la Serbie-Monténégro, ils espèrent réussir un exploit devant leur public « L’Italie semble supérieure, mais nous avons les moyens de les contrer. J’espère bien prendre la revanche du match aller », a déclaré le sélectionneur Antti Muurinen.
Les équipes :
Finlande : Jaaskelainen - Saarinen, Tihinen, Hyypia, Pasanen-Kolkka, Vayrynen, Valakari, Nurmela-Forssell, Litmanen.
Italie : Buffon-Panucci, Nesta, Cannavaro, Zambrotta-Fiore, Perrotta, C. Zanetti-Del Piero, Corradi, Totti.
Arbitre: M. Zeljco Siric (Cro).


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