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ÉTUDE La Banque mondiale fait du bon travail, mais reste trop bureaucratique

La Banque mondiale (BM) a fait du bon travail mais reste trop bureaucratique et trop arrogante, selon une étude, publiée hier, réalisée dans 48 pays auprès de 2 600 dirigeants de tous horizons et commanditée par la Banque elle-même.
Si, globalement, on trouve une majorité de dirigeants politiques, industriels, syndicaux, des médias, de la société civile et des milieux académiques, exprimant une opinion favorable sur le travail de la banque dans leur pays, il y a néanmoins des critiques, note l’étude réalisée par Princeton Survey Research Associates pour le compte de la Banque mondiale. Ainsi, un dirigeant sur quatre en Asie du Sud, en Afrique subsaharienne et en Amérique latine a critiqué l’influence de la Banque mondiale sur la façon dont les choses se déroulent dans son pays. La critique la plus générale avancée par les sondés concerne le fonctionnement même de l’organisation, notamment « sa bureaucratie lente et inefficace » et son « arrogance ». Parmi les huit domaines d’action de la BM sur lesquels les sondés devaient donner leur avis, la lutte contre la corruption a été la moins bien notée, alors que le travail effectué en matière de lutte contre la pauvreté ou d’assistance financière et au développement économique était généralement apprécié. « D’une manière générale, le travail de la banque pour aider les pays à réduire la corruption est considéré comme à peine moyen », note le rapport.
Au total, 41 % des personnes interrogées ont qualifié les performances de la Banque mondiale de « faibles » en matière de lutte contre la corruption, contre 35 % lors d’une précédente étude effectuée en 1998. Quelque 29 % qualifient les performances de « moyennes », et 16 % seulement de « bonnes ».
La Banque mondiale (BM) a fait du bon travail mais reste trop bureaucratique et trop arrogante, selon une étude, publiée hier, réalisée dans 48 pays auprès de 2 600 dirigeants de tous horizons et commanditée par la Banque elle-même.Si, globalement, on trouve une majorité de dirigeants politiques, industriels, syndicaux, des médias, de la société civile et des milieux académiques, exprimant une opinion favorable sur le travail de la banque dans leur pays, il y a néanmoins des critiques, note l’étude réalisée par Princeton Survey Research Associates pour le compte de la Banque mondiale. Ainsi, un dirigeant sur quatre en Asie du Sud, en Afrique subsaharienne et en Amérique latine a critiqué l’influence de la Banque mondiale sur la façon dont les choses se déroulent dans son pays. La critique la plus générale...