Rechercher
Rechercher

Actualités

Algérie Bouteflika limoge Benflis et annonce un nouveau gouvernement

Le président Abdelaziz Bouteflika a limogé hier le chef du gouvernement algérien Ali Benflis, son ancien homme de confiance, sur fond de « divergences profondes », et a désigné pour le remplacer Ahmed Ouyahia, titulaire de cette fonction de décembre 1995 à décembre 1998. Un communiqué lapidaire de la présidence de la République a signifié le départ de M. Benflis, à la tête du gouvernement algérien depuis août 2000. M. Ouyahia, ministre d’État et représentant personnel du président dans l’équipe de M. Benflis, « va entamer incessamment ses consultations pour la composition de son équipe gouvernementale, qu’il soumettra dès que possible » au président Bouteflika, a indiqué la présidence. M. Benflis a affirmé que la décision de M. Bouteflika de « mettre fin à mes fonctions est une décision souveraine ». « Je voudrais préciser à l’opinion publique algérienne que je n’ai à aucun moment démissionné de mon poste », a ajouté M. Benflis, dont les propos ont été rapportés par l’agence algérienne APS. De « profondes divergences », liées au contrôle du Front de libération nationale (FLN, ex-parti unique), dans la perspective de l’élection présidentielle de 2004, opposaient M. Bouteflika à M. Benflis depuis plusieurs semaines, avait indiqué la presse algérienne. Espoirs de libération des disparus du Sahara Les 31 touristes européens, disparus dans le Sahara algérien depuis plus de deux mois, seraient vivants et des espoirs de libération apparaissent, a indiqué hier la radio d’État, en dépit d’informations contradictoires sur cette affaire énigmatique. Le correspondant de la radio à Illizi (1 700 km au sud-est d’Alger) a affirmé lundi que cette affaire « serait en passe d’être résolue » ajoutant que des « indices » plaident pour un retour « prochain sain et sauf » de ces touristes parmi leurs familles. Deux groupes de touristes ont été localisés dans cette région et celle de Tamanrasset (1 900 km au sud d’Alger), selon des sources concordantes, citées par ce correspondant.
Le président Abdelaziz Bouteflika a limogé hier le chef du gouvernement algérien Ali Benflis, son ancien homme de confiance, sur fond de « divergences profondes », et a désigné pour le remplacer Ahmed Ouyahia, titulaire de cette fonction de décembre 1995 à décembre 1998. Un communiqué lapidaire de la présidence de la République a signifié le départ de M. Benflis, à la tête du gouvernement algérien depuis août 2000. M. Ouyahia, ministre d’État et représentant personnel du président dans l’équipe de M. Benflis, « va entamer incessamment ses consultations pour la composition de son équipe gouvernementale, qu’il soumettra dès que possible » au président Bouteflika, a indiqué la présidence. M. Benflis a affirmé que la décision de M. Bouteflika de « mettre fin à mes fonctions est une décision...