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L’Asrii annonce l’arrivée imminente de l’ayatollah al-Hakim à Bassora

Le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (Asrii), l’ayatollah Mohamed Baqer al-Hakim, exilé en Iran, est attendu d’un jour à l’autre à Bassora, dans le sud de l’Irak. « Il devait venir (lundi), mais son voyage a été remis à la dernière minute. Il viendra très bientôt à Bassora (...) peut-être même cette semaine », a annoncé hier un responsable local de l’Asrii à Bassora, Saïd Hussein al-Husseini, au siège de l’organisation, sans donner d’explication. Au siège de l’Asrii à Bassora, aménagé depuis deux semaines dans un ancien théâtre, les sympathisants attendent avec impatience le retour en Irak de ce natif de Najaf, ville sainte du chiisme avec Kerbala. Des habitants du sud de l’Irak craignent toutefois que l’Asrii ne s’inspire du modèle iranien et ne cherche à instaurer en Irak une république islamique, comme à Téhéran où les mollahs chiites sont au pouvoir depuis 1979. Interrogé sur ce point, un autre dirigeant local de l’organisation, Saïd Abdel Karim al-Jazaëri, refuse d’émettre un avis sur le système politique iranien, mais souligne qu’il se nourrit à la source du chiisme, dans les villes saintes chiites d’Irak. Les Iraniens et les chiites irakiens « puisent leur inspiration dans la doctrine chiite, les dirigeants de la République islamique d’Iran ont reçu leur enseignement à Najaf. Ce n’est pas d’eux qu’on va s’inspirer, mais du chiisme », dit-il fièrement.
Le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (Asrii), l’ayatollah Mohamed Baqer al-Hakim, exilé en Iran, est attendu d’un jour à l’autre à Bassora, dans le sud de l’Irak. « Il devait venir (lundi), mais son voyage a été remis à la dernière minute. Il viendra très bientôt à Bassora (...) peut-être même cette semaine », a annoncé hier un responsable local de l’Asrii à Bassora, Saïd Hussein al-Husseini, au siège de l’organisation, sans donner d’explication. Au siège de l’Asrii à Bassora, aménagé depuis deux semaines dans un ancien théâtre, les sympathisants attendent avec impatience le retour en Irak de ce natif de Najaf, ville sainte du chiisme avec Kerbala. Des habitants du sud de l’Irak craignent toutefois que l’Asrii ne s’inspire du modèle iranien et ne cherche à...