Les Iraniens, qui se souviennent des huit années de guerre sanglante avec leur voisin et des armes chimiques utilisées par Saddam Hussein, se félicitent de la chute du dictateur mais s’inquiètent de la présence militaire américaine en Irak. « La chute de Saddam est le jour le plus heureux pour les Iraniens », a déclaré le vice-président Mohammed Ali Abtahi, proche conseiller du chef de l’État Mohammed Khatami, quelques heures seulement après la chute hier de Bagdad aux mains des troupes américaines. « Nous sommes débarrassés de Saddam, mais maintenant il faut compter avec la menace encore plus grande que représente la présence militaire américaine en Irak », a ajouté pour sa part un dirigeant réformateur iranien sous le couvert de l’anonymat. Des responsables politiques à l’homme de la rue, tout le monde pose depuis plusieurs semaines déjà la même question : « Quand est-ce que les Américains viendront en Iran ? » Certains s’en inquiètent, d’autres le souhaitent et espèrent que la pression de la présence militaire américaine en Irak finira par convaincre le pouvoir iranien de la nécessité de changements fondamentaux pour éviter une action américaine. « On nous dit que la prochaine cible est la Syrie, mais selon nos informations, l’Iran pourrait très bien être la deuxième cible », aurait déclaré mercredi M. Khatami.
Les Iraniens, qui se souviennent des huit années de guerre sanglante avec leur voisin et des armes chimiques utilisées par Saddam Hussein, se félicitent de la chute du dictateur mais s’inquiètent de la présence militaire américaine en Irak. « La chute de Saddam est le jour le plus heureux pour les Iraniens », a déclaré le vice-président Mohammed Ali Abtahi, proche conseiller du chef de l’État Mohammed Khatami, quelques heures seulement après la chute hier de Bagdad aux mains des troupes américaines. « Nous sommes débarrassés de Saddam, mais maintenant il faut compter avec la menace encore plus grande que représente la présence militaire américaine en Irak », a ajouté pour sa part un dirigeant réformateur iranien sous le couvert de l’anonymat. Des responsables politiques à l’homme de la rue, tout le monde...
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