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Gemayel souhaite une entente nationale « authentique et non fictive » (photo)

L’ancien chef de l’État, M. Amine Gemayel, a quitté hier Beyrouth pour Paris, première étape d’une tournée européenne dont l’objectif est de rencontrer des dirigeants européens « qui peuvent nous donner une idée de ce qui se passe sur le terrain » de l’après-guerre. Dans une déclaration à la presse, avant son départ, à l’AIB, M. Gemayel a indiqué que cette tournée complète celle qu’il avait entreprise, il y a quelques semaines, et qui l’avait aussi mené à Bagdad. « Tout le monde sait que le plan américain dépasse l’Irak et que la guerre contre ce pays aura des répercussions sur l’ensemble des pays de la région et notamment des pays voisins, dont le Liban », a-t-il déclaré. Il a exprimé l’espoir que « les hommes politiques libanais en particulier et au Moyen-Orient en général réaliseront la gravité des événements qui se déroulent dans la région et auront suffisamment de clairvoyance pour faire face aux retombées » de la guerre contre l’Irak. En ce qui concerne plus particulièrement le Liban, M. Gemayel a souhaité que les dirigeants s’attelleront sérieusement au dossier de l’entente nationale « authentique et constructive et non pas fictive », qui doit prévoir, selon lui, un mécanisme pour rassembler les leaders représentatifs du peuple. Pour M. Gemayel, ces responsables peuvent se retrouver autour de constantes « qui font presque l’unanimité autour d’elles ». Avant son départ, M. Gemayel a rendu visite, en compagnie de son fils, Pierre, au chef du gouvernement, Rafic Hariri, pour le remercier de leur avoir présenté ses condoléances après le décès de la mère de l’ancien président de la République, Geneviève Gemayel.
L’ancien chef de l’État, M. Amine Gemayel, a quitté hier Beyrouth pour Paris, première étape d’une tournée européenne dont l’objectif est de rencontrer des dirigeants européens « qui peuvent nous donner une idée de ce qui se passe sur le terrain » de l’après-guerre. Dans une déclaration à la presse, avant son départ, à l’AIB, M. Gemayel a indiqué que cette tournée complète celle qu’il avait entreprise, il y a quelques semaines, et qui l’avait aussi mené à Bagdad. « Tout le monde sait que le plan américain dépasse l’Irak et que la guerre contre ce pays aura des répercussions sur l’ensemble des pays de la région et notamment des pays voisins, dont le Liban », a-t-il déclaré. Il a exprimé l’espoir que « les hommes politiques libanais en particulier et au Moyen-Orient en général...