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JUSTICE Scandale sexuel chez des descendants du « Bounty »

Des policiers et des juges se sont rendus en week-end sur l’île de Pitcairn, où vivent des descendants des « révoltés du Bounty », pour y appréhender plusieurs hommes soupçonnés de crimes sexuels, a indiqué le haut commissariat (ambassade) britannique à Wellington où réside le gouverneur de cette minuscule île du Pacifique. La police et le procureur de Pitcairn, Simon Moore, basé à Auckland, ont refusé d’indiquer le nombre de personnes concernées par cette procédure ainsi que les charges qui pèsent sur elles, qui vont du viol sur un enfant de 7 ans à des abus sexuels sur un autre enfant de 3 ans. Les policiers et les magistrats ont dû faire deux jours de bateau à partir d’une île de l’archipel des Gambier en Polynésie française, pour gagner cette petite île britannique de cinq kilomètres carrés, située à 2 160 kilomètres au sud-est de Tahiti, où ne vivent que 44 personnes dont 27 adultes. Un porte-parole du gouverneur britannique a indiqué que les personnes mises en cause allaient comparaître devant le juge où elles prendront connaissance des charges qui pèsent contre elles avant d’être placées en détention. Elles comparaîtront dans une salle fermée il y a huit ans, mais dans laquelle des tables, des chaises et des rideaux neufs, ainsi que de la moquette et deux écrans de télévision ont été installés pour l’occasion. Le peuplement de Pitcairn date de 1789 après la mutinerie du Bounty, emmenée par Fletcher Christian. Après avoir abandonné le capitaine, William Bligh, dans une chaloupe en pleine mer, huit mutins, six Polynésiens, 12 Polynésiennes et une petite fille ont gagné Pitcairn où ils ont mis le feu à leur bateau et sont restés coupés du monde pendant dix-huit ans. La plupart des habitants actuels de cette île sont des descendants directs des « révoltés du Bounty ». Certains d’entre eux vivent désormais en Australie, sur l’île de Norfolk ou en Nouvelle-Zélande.
Des policiers et des juges se sont rendus en week-end sur l’île de Pitcairn, où vivent des descendants des « révoltés du Bounty », pour y appréhender plusieurs hommes soupçonnés de crimes sexuels, a indiqué le haut commissariat (ambassade) britannique à Wellington où réside le gouverneur de cette minuscule île du Pacifique. La police et le procureur de Pitcairn, Simon Moore, basé à Auckland, ont refusé d’indiquer le nombre de personnes concernées par cette procédure ainsi que les charges qui pèsent sur elles, qui vont du viol sur un enfant de 7 ans à des abus sexuels sur un autre enfant de 3 ans. Les policiers et les magistrats ont dû faire deux jours de bateau à partir d’une île de l’archipel des Gambier en Polynésie française, pour gagner cette petite île britannique de cinq kilomètres carrés,...