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Rassemblements symboliques devant les ambassades d’Égypte et du Koweït (photos)

Les rassemblements et les sit-in se sont poursuivis au cours des dernières vingt-quatre heures dans la capitale en signe de protestation contre l’offensive menée par les forces alliées contre le régime irakien. Des représentants de plusieurs organisations non gouvernementales locales se sont notamment regroupés devant le siège de la Maison des Nations unies, place Riad Solh. Ils ont remis à un haut fonctionnaire de l’Onu en poste à Beyrouth un message adressé au secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan. Dans leur note, les représentants des ONG réclament, notamment, l’arrêt des combats en Irak, affirmant sur ce plan que « l’agression contre le peuple irakien constitue une atteinte aux droits de l’homme et une violation de la légalité internationale ». Par ailleurs, un groupe d’ouvriers égyptiens s’est rassemblé vers 15 heures devant le siège de l’ambassade d’Égypte, à Ramlet el-Beïda. Ils ont brandi des portraits du président Saddam Hussein ainsi que des drapeaux égyptiens et irakiens. Les manifestants portaient des calicots demandant aux autorités égyptiennes d’interdire aux bâtiments de guerre américains et britanniques de franchir le canal de Suez afin de se rendre dans le Golfe. Les forces de l’ordre ont pris de strictes mesures de sécurité afin d’empêcher les ouvriers d’atteindre le bâtiment de l’ambassade. Dans une note adressée à l’ambassadeur d’Égypte, Hussein Farouk Darrar, les protestataires ont réclamé l’expulsion d’Égypte des membres des missions diplomatiques américaine, britannique, israélienne, australienne et espagnole en poste au Caire. Signalons, enfin, qu’une vingtaine de partisans du Congrès populaire (présidé par le responsable néonassérien, Kamal Chatila) se sont rassemblés devant le siège de l’Ordre des ingénieurs, au rond-point de la Coca Cola, et ont organisé une marche en direction de l’ambassade du Koweït, à Bir Hassan. Les manifestants ont scandé des slogans hostiles aux États-Unis et à la Grande-Bretagne et ont demandé, en outre, aux dirigeants arabes de venir en aide au peuple irakien. Les participants à la marche n’ont pu s’approcher du siège de l’ambassade koweïtienne, les forces de l’ordre ayant imposé d’imposantes mesures de sécurité dans le périmètre de l’ambassade afin d’éviter tout débordement. Arrivés devant le cordon de sécurité, les manifestants se sont contentés de brûler le drapeau américain.
Les rassemblements et les sit-in se sont poursuivis au cours des dernières vingt-quatre heures dans la capitale en signe de protestation contre l’offensive menée par les forces alliées contre le régime irakien. Des représentants de plusieurs organisations non gouvernementales locales se sont notamment regroupés devant le siège de la Maison des Nations unies, place Riad Solh. Ils ont remis à un haut fonctionnaire de l’Onu en poste à Beyrouth un message adressé au secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan. Dans leur note, les représentants des ONG réclament, notamment, l’arrêt des combats en Irak, affirmant sur ce plan que « l’agression contre le peuple irakien constitue une atteinte aux droits de l’homme et une violation de la légalité internationale ». Par ailleurs, un groupe d’ouvriers...