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HOMMAGE À Mary Azoury Yazbeck

S’il m’était demandé de réduire Mary Azoury Yazbeck à un concept, ce serait un sourire. De la première soirée où je l’ai rencontrée à son lit d’hôpital, elle ne s’en est jamais départie. Dans la joie, entourée d’êtres chers, et dans la souffrance, privée de ce verbe qu’elle maniait si bien, elle avait la capacité, le don de toujours saisir l’instant, le soupçon de bonheur pour ne jamais rater l’occasion de sourire. Je l’ai connue révoltée, indignée, mais toujours confiante, positive et pleine d’espoir en l’avenir. Chaque souvenir d’elle, chaque mot gentil, l’art de rendre les choses plus belles qu’elles ne sont font planer sur ceux qui l’ont connue une aura de bienveillance en même temps que le regret de ne plus la côtoyer. Si elle nous laisse ce sourire qui nous hante et qu’elle a transmis à Tony, c’est déjà énorme. Message d’espoir, bonté spontanée. C’était il y a quelques mois, elle répondait à notre feuille de lierre par « Je m’accroche ou je meurs. » Accrochez-vous donc, Mary, car vous êtes pour nous très loin de la mort. Un sourire, Mary Azoury Yazbeck, mais aussi une leçon de vivre. Alain BIFANI
S’il m’était demandé de réduire Mary Azoury Yazbeck à un concept, ce serait un sourire. De la première soirée où je l’ai rencontrée à son lit d’hôpital, elle ne s’en est jamais départie. Dans la joie, entourée d’êtres chers, et dans la souffrance, privée de ce verbe qu’elle maniait si bien, elle avait la capacité, le don de toujours saisir l’instant, le soupçon de bonheur pour ne jamais rater l’occasion de sourire. Je l’ai connue révoltée, indignée, mais toujours confiante, positive et pleine d’espoir en l’avenir. Chaque souvenir d’elle, chaque mot gentil, l’art de rendre les choses plus belles qu’elles ne sont font planer sur ceux qui l’ont connue une aura de bienveillance en même temps que le regret de ne plus la côtoyer. Si elle nous laisse ce sourire qui nous hante et qu’elle a...