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Le patriotisme britannique l’emporte sur le pacifisme

Le patriotisme semble l’emporter sur le pacifisme au Royaume-Uni, où des sondages montrent qu’une majorité de l’opinion soutient désormais la guerre en Irak, au moment où, au 4e jour de l’offensive, les forces britanniques enregistrent des pertes préoccupantes. Selon un sondage de l’institut YouGov effectué auprès de 2 116 adultes les 20 et 21 mars, soit après le début des hostilités en Irak, 56 % des personnes interrogées estiment que la Grande-Bretagne et les États-Unis ont eu raison de choisir l’option militaire en Irak, alors que 36 % y restent opposées. Des chiffres presque diamétralement opposés à ceux d’un sondage similaire réalisé par le même institut avant les premières frappes contre Bagdad, qui donnaient 36 % pour et 57 % contre l’option militaire. Ce retournement de situation était attendu par de nombreux analystes qui prédisaient que les Britanniques allaient resserrer les rangs derrière leurs « Tommies » (surnom donné aux soldats britanniques) une fois les premiers coups de feu tirés, à l’instar de ce qui s’était passé lors de la première guerre du Golfe en 1991. Toutefois, l’opinion publique pourrait de nouveau virer de bord si la série noire d’accidents devait continuer. Ou si les pertes civiles irakiennes devaient encore s’alourdir.
Le patriotisme semble l’emporter sur le pacifisme au Royaume-Uni, où des sondages montrent qu’une majorité de l’opinion soutient désormais la guerre en Irak, au moment où, au 4e jour de l’offensive, les forces britanniques enregistrent des pertes préoccupantes. Selon un sondage de l’institut YouGov effectué auprès de 2 116 adultes les 20 et 21 mars, soit après le début des hostilités en Irak, 56 % des personnes interrogées estiment que la Grande-Bretagne et les États-Unis ont eu raison de choisir l’option militaire en Irak, alors que 36 % y restent opposées. Des chiffres presque diamétralement opposés à ceux d’un sondage similaire réalisé par le même institut avant les premières frappes contre Bagdad, qui donnaient 36 % pour et 57 % contre l’option militaire. Ce retournement de situation était attendu...