Une œuvre originale que le peintre espagnol Salvador Dali avait offerte en 1965 aux pensionnaires de la plus grande prison de New York a été volée et remplacée par une pâle copie, a annoncé l’administration pénitentiaire. Cette œuvre sur papier, dans un cadre vitré de protection, semble avoir été volée par quelqu’un qui l’a remplacée par une imitation, a précisé à la presse Thomas Antenen, porte-parole de l’administration pénitentiaire new-yorkaise.« C’est un grand mystère, a-t-il déclaré. Il semble que l’oeuvre a été remplacée par une copie. » Dédicacé À la demande d’Anna Moscowitz, responsable de l’administration pénitentiaire de la ville qui avait rencontré l’un de ses amis, le maître catalan avait accepté le 26 février 1965 le principe d’une visite aux détenus de Rickers Island. Mais le jour prévu, Dali a de la fièvre. Il renonce à se déplacer mais peint sur du papier, en deux heures dans la suite de son hôtel, une crucifixion qu’il dédicace dans le coin gauche : « Pour le réfectoire de Rickers Island. S.D. ». Pendant des années, le tableau trône dans la pièce, puis tombe dans l’oubli. Les initiales S.D. ne disent plus rien à personne. Un jour de mars 1981, une tasse de café lancée pendant une bagarre brise la glace protectrice et tache l’œuvre. L’administration la redécouvre et, à court d’argent, songe à la vendre. Elle est alors estimée 175 000 dollars (le triple aujourd’hui). Le projet est abandonné. Dali meurt en 1989 et sa crucifixion est reléguée dans un couloir, hors de la vue pendant vingt ans de ses destinataires. Après une question de journaliste, elle est une nouvelle fois redécouverte et installée dans la salle des visites. C’est là que les gardiens ont découvert à sa place une vague copie, agrafée au mur alors que le cadre originel a disparu.
Une œuvre originale que le peintre espagnol Salvador Dali avait offerte en 1965 aux pensionnaires de la plus grande prison de New York a été volée et remplacée par une pâle copie, a annoncé l’administration pénitentiaire. Cette œuvre sur papier, dans un cadre vitré de protection, semble avoir été volée par quelqu’un qui l’a remplacée par une imitation, a précisé à la presse Thomas Antenen, porte-parole de l’administration pénitentiaire new-yorkaise.« C’est un grand mystère, a-t-il déclaré. Il semble que l’oeuvre a été remplacée par une copie. » Dédicacé À la demande d’Anna Moscowitz, responsable de l’administration pénitentiaire de la ville qui avait rencontré l’un de ses amis, le maître catalan avait accepté le 26 février 1965 le principe d’une visite aux détenus de Rickers...
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