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Une occasion en or pour Montillet à Innsbruck(photo)

La Française Carole Montillet, en tête aux classements des deux disciplines de vitesse, a une occasion en or de prendre le large à l’occasion des trois épreuves, une descente et deux Super-G, comptant pour la Coupe du monde féminine de ski alpin, d’aujourd’hui à dimanche à Innsbruck. C’est dans la descente prévue aujourd’hui (13h heure de Beyrouth) que la championne olympique jouera la partie la plus serrée. D’abord parce qu’elle n’est pas seule à assumer le leadership de la discipline : la très régulière Américaine Kirsten Clark compte elle aussi 245 points avant les deux ultimes épreuves de l’hiver. Derrière, deux Autrichiennes en embuscade à moins de 30 points, Michaela Dorfmeister (232) et Renate Goetschl (218), peuvent coiffer sur le fil les deux favorites. Deuxième du premier entraînement derrière sa coéquipière Mélanie Suchet, mercredi, mais seulement 16e hier lors du test comptant pour l’attribution des dossards, Montillet est très remontée après des championnats du monde manqués. Et l’attente déçue le week-end dernier en Sierra Nevada, où deux descentes ont été annulées, n’a fait que gonfler son envie d’en découdre pour remporter le premier globe de cristal de sa carrière. « Cette piste me plaît parce qu’elle est vivante », a avoué la Française après son premier contact avec la piste Patscherkofel dont le premier rendez-vous avec la Coupe du monde féminine, mi-janvier, avait été ajourné faute de neige. C’est dans le Super-G que l’Iséroise possède les meilleures chances. Deux fois victorieuse dans la discipline cet hiver, Montillet compte, avant les deux épreuves d’Innsbruck (aujourd’hui et dimanche), 55 points d’avance sur l’Italienne Karen Putzer, auteur d’un début de saison tonitruant mais fantomatique lors des Mondiaux. À 59 points, Renate Goetschl semble plus dangereuse que la skieuse du Haut Adige d’autant que la piste d’Innsbruck, considérée comme relativement facile, lui a déjà réussi : en 2000 lors de l’unique étape des dames depuis 1975, Goetschl s’était imposée dans le Super-G et la descente. La Canadienne Mélanie Turgeon, championne du monde de descente, avait remporté dans le second Super-G la seule victoire de sa carrière en Coupe du monde. Le suspense est donc entier en ce qui concerne l’attribution des globes de cristal du Super-G et de la descente et, toutes les concurrentes s’accordent à dire, qu’il devrait le rester jusqu’à la finale disputée du 11 au 16 mars à Lillehammer. En revanche, si elle n’a pas mathématiquement déjà gagné, la Croate Janica Kostelic a creusé un écart énorme au classement général, ce qui ne l’empêche pas de s’aligner en Autriche avec des ambitions en vue de sa 2e place, hier, lors du deuxième entraînement de la descente.
La Française Carole Montillet, en tête aux classements des deux disciplines de vitesse, a une occasion en or de prendre le large à l’occasion des trois épreuves, une descente et deux Super-G, comptant pour la Coupe du monde féminine de ski alpin, d’aujourd’hui à dimanche à Innsbruck. C’est dans la descente prévue aujourd’hui (13h heure de Beyrouth) que la championne olympique jouera la partie la plus serrée. D’abord parce qu’elle n’est pas seule à assumer le leadership de la discipline : la très régulière Américaine Kirsten Clark compte elle aussi 245 points avant les deux ultimes épreuves de l’hiver. Derrière, deux Autrichiennes en embuscade à moins de 30 points, Michaela Dorfmeister (232) et Renate Goetschl (218), peuvent coiffer sur le fil les deux favorites. Deuxième du premier entraînement...