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Qui vis pacem para bellum, ou : Le para, bel homme !

La paix c’est bon pour les hommes (de bonne volonté, disent l’ange et l’angélisme). (Admirons la puissance porcine de la virgule : c’est tout autre chose quand on écrit : la paix, c’est bon pour …) Mais c’est mauvais pour l’humanité. Sans la guerre, nous serions encore, tous et pas seulement Ben Laden, des troglodytes caverneux. Trottant à quatre pattes. Comme Dolly la brebis, que certains, perverse régression, rêvent d’imiter. L’équation guerre-progrès est connue au moins depuis l’Archimède à miroirs incendiaires de Syracuse. Shakespeare de son côté n’a pas attendu Darwin et sa redoutable théorie de la sélection naturelle pour s’écrier « Struggle for life ! » La vie est un combat qui n’a de sens (et encore…) que par la perpétuation de l’espèce. Par l’accumulation des espèces sonnantes et trébuchantes, aujourd’hui baptisées pétrodollars. Le futur, comme Hariri le sait si bien, sera économique ou ne sera pas. S’il faut un gérant, il est normal que cela soit un géant. Même si, comme un Cyclope ou comme Moshe Dayan, il n’y voit que d’un œil. Sans un regard, sans une pensée pour le Sud. Dont l’Afrique sidéenne, l’enfance biafrée de l’Irak et nous-mêmes (mais oui) font partie. Bref, si l’histoire n’a pas de sens, ni au sens de signification ni à celui de vecteur d’orientation, l’instinct de conservation lui en tient lieu. L’humain, c’est l’homme. Qui reste un loup pour l’homme. Plus il se civilise, plus il se fait sauvage. Et veut détruire massivement les armes de destruction massive pour les réduire en poudre. Aux yeux. J.I.
La paix c’est bon pour les hommes (de bonne volonté, disent l’ange et l’angélisme). (Admirons la puissance porcine de la virgule : c’est tout autre chose quand on écrit : la paix, c’est bon pour …) Mais c’est mauvais pour l’humanité. Sans la guerre, nous serions encore, tous et pas seulement Ben Laden, des troglodytes caverneux. Trottant à quatre pattes. Comme Dolly la brebis, que certains, perverse régression, rêvent d’imiter. L’équation guerre-progrès est connue au moins depuis l’Archimède à miroirs incendiaires de Syracuse. Shakespeare de son côté n’a pas attendu Darwin et sa redoutable théorie de la sélection naturelle pour s’écrier « Struggle for life ! » La vie est un combat qui n’a de sens (et encore…) que par la perpétuation de l’espèce. Par l’accumulation des espèces...