INVESTISSEMENT Forte de sa richesse gazière, l’Égypte s’engage dans la pétrochimie
le 01 février 2003 à 00h00
L’Égypte mise sur l’industrie pétrochimique, dévoilant un programme nécessitant des investissements d’une dizaine de milliards de dollars qui, espèrent ses concepteurs, devrait dégager vers 2020 des rentrées annuelles de sept milliards de dollars et créer 100 000 emplois. Le ministre du Pétrole, Sameh Fahmy, a affirmé que l’Égypte avait suffisamment de réserves de gaz naturel, principale matière première de la pétrochimie, pour mettre à exécution un « plan directeur de développement » de cette industrie. « L’Égypte est riche en gaz, le plan existe, il porte sur 20 ans, il vise à produire 15 millions de tonnes (par an de produits pétrochimiques) d’une valeur de 7 milliards de dollars », a-t-il déclaré. Les réserves prouvées de gaz naturel en Égypte sont en progression continue et atteignaient 1 656 milliards de mètres cubes en octobre 2002. M. Fahmy a indiqué qu’un organisme d’État, l’Egyptian Petrochemicals Holding Company (Echem), a été créé il y a un an pour veiller au développement de la pétrochimie. Le président d’Echem, Moustapha Chaaraoui, a indiqué que le plan prévoyait trois phases — 2003-2008, 2009-2015 et 2016-2020 — nécessitant au total entre 9 et 11 milliards de dollars d’investissements. Le plan prévoit la création de 14 nouveaux complexes en six emplacements, tous ayant une façade maritime pour permettre l’exportation, a-t-il ajouté La mise en exécution du plan de développement permettrait en outre à l’Égypte de se joindre au club des pays exportateurs de produits pétrochimiques au Moyen-Orient composé à l’heure actuelle de l’Arabie saoudite, de l’Iran, du Qatar, du Koweït, des Émirats arabes unis et du sultanat d’Oman.
L’Égypte mise sur l’industrie pétrochimique, dévoilant un programme nécessitant des investissements d’une dizaine de milliards de dollars qui, espèrent ses concepteurs, devrait dégager vers 2020 des rentrées annuelles de sept milliards de dollars et créer 100 000 emplois. Le ministre du Pétrole, Sameh Fahmy, a affirmé que l’Égypte avait suffisamment de réserves de gaz naturel, principale matière première de la pétrochimie, pour mettre à exécution un « plan directeur de développement » de cette industrie. « L’Égypte est riche en gaz, le plan existe, il porte sur 20 ans, il vise à produire 15 millions de tonnes (par an de produits pétrochimiques) d’une valeur de 7 milliards de dollars », a-t-il déclaré. Les réserves prouvées de gaz naturel en Égypte sont en progression continue et atteignaient 1...
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