Jusqu’à hier tard dans la nuit, on ne savait pas si Nabih Berry était rentré à Beyrouth ou s’il est resté pour la nuit à Damas. Damas, où il s’est rendu dans la journée hier (tout comme le ministre de la Santé, Sleimane Frangié), pour s’entretenir avec les responsables syriens, dont le président Bachar el-Assad. Se faire tirer les oreilles, dit-on en coulisses, parce que les Syriens, en plein deal avec les Américains, se passeraient volontiers, vu la situation régionale, du moindre soubresaut sur la scène locale libanaise. Une façon de faire comprendre au président de la Chambre que personne ne lui a demandé de jouer les go-between entre les nos 1 et 3 de l’État, et qu’il suffit juste d’appliquer les lois et leurs textes.
Jusqu’à hier tard dans la nuit, on ne savait pas si Nabih Berry était rentré à Beyrouth ou s’il est resté pour la nuit à Damas. Damas, où il s’est rendu dans la journée hier (tout comme le ministre de la Santé, Sleimane Frangié), pour s’entretenir avec les responsables syriens, dont le président Bachar el-Assad. Se faire tirer les oreilles, dit-on en coulisses, parce que les Syriens, en plein deal avec les Américains, se passeraient volontiers, vu la situation régionale, du moindre soubresaut sur la scène locale libanaise. Une façon de faire comprendre au président de la Chambre que personne ne lui a demandé de jouer les go-between entre les nos 1 et 3 de l’État, et qu’il suffit juste d’appliquer les lois et leurs textes.
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