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Actualités - Chronologie

La guérilla et les attentats, talon d'Achille d'une armée israélienne super puissante

Les Nations unies, des capitales occidentales et du Proche-Orient, des congrégations religieuses et des organisations des droits de l’homme appellent à une urgente désescalade des graves violences entre Israël et les Palestiniens, depuis la visite d’Ariel Sharon sur l’Esplanade des mosquées de Jérusalem le 28 septembre. Le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan s’est dit «alarmé» par la crise au Proche-Orient et a appelé toutes les parties à la retenue, à contrôler leurs partisans et à respecter les sites religieux. M. Annan a déclaré qu’il était «extrêmement conscient des dangers d’une détérioration supplémentaire» et qu’il avait «des contacts intensifs avec des dirigeants de la région». La France, par la voix du ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, a estimé dimanche que des «gestes parallèles de désescalade» devaient être entrepris en «urgence absolue» par Israël et les Palestiniens. Huber Védrine a ajouté qu’il faut «reprendre inlassablement les discussions de fond» sur les négociations de paix. Le ministre français a estimé que le Premier ministre israélien Ehud Barak et le président palestinien Yasser Arafat «sont des partenaires engagés dans un processus de paix» et «qu’ils ont des responsabilités historiques» pour mettre fin aux violences. La Grande-Bretagne, elle, a appelé dimanche Israël à reconsidérer le niveau de violence déployé par son armée contre les Palestiniens. «Israël devrait voir si le niveau de violence déployé par ses forces est proportionné au degré de sophistication des armes utilisées de l’autre côté», a déclaré dimanche le secrétaire au Foreign Office Robin Cook. Le président russe Vladimir Poutine a appelé dimanche au téléphone son homologue syrien Bachar el-Assad pour discuter de la situation au Proche-Orient. Le président égyptien Hosni Moubarak a lancé un appel dimanche à la modération dans les réactions arabes à la vague de violences entre Israël et les Palestiniens, se démarquant en particulier du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et du président yéménite Ali Abdallah Saleh. «Déclarer une guerre n’est pas une chose simple. Nous sommes dans une situation grave qui réclame une réaction sage», a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec la presse dimanche. Le grand rabbin de France Joseph Sitruk, membre de la délégation de la communauté juive reçue dimanche par le président français Jacques Chirac, a réclamé une réunion des chefs religieux des communautés vivant en France pour lancer «un appel au calme» face aux risques de violences. À la veille de Kippour, «la plus grande solennité juive de l’année, celle dans laquelle on appelle au pardon» et à «la réconciliation», notre «message est un message de paix», a déclaré le rabbin Sitruk. Au Maroc, dans le centre de Rabat, des centaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche leur soutien aux Palestiniens. Enfin, l’organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé le Conseil de sécurité à lancer une enquête indépendante sur les violations des droits de l’homme commises durant les heurts entre Israël et les Palestiniens. «Dans des circonstances comme celles-ci, impliquant des forces sous les ordres de leurs commandements nationaux respectifs, une enquête crédible doit avoir une dimension internationale», a déclaré Hanny Megally, directeur de l’organisation de défense des droits de l’homme pour le Proche-Orient et l’Afrique.
Les Nations unies, des capitales occidentales et du Proche-Orient, des congrégations religieuses et des organisations des droits de l’homme appellent à une urgente désescalade des graves violences entre Israël et les Palestiniens, depuis la visite d’Ariel Sharon sur l’Esplanade des mosquées de Jérusalem le 28 septembre. Le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan s’est dit «alarmé» par la crise au Proche-Orient et a appelé toutes les parties à la retenue, à contrôler leurs partisans et à respecter les sites religieux. M. Annan a déclaré qu’il était «extrêmement conscient des dangers d’une détérioration supplémentaire» et qu’il avait «des contacts intensifs avec des dirigeants de la région». La France, par la voix du ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, a estimé dimanche que des...