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Actualités - Chronologie

L'Italie retrouve son sourire, l'Espagne sur sa lancée (photo)

Les violences dans les territoires palestiniens ont fortement baissé d’intensité hier, quelques heures avant l’expiration de l’ultimatum lancé par le Premier ministre israélien Ehud Barak au président palestinien Yasser Arafat. Un Arabe israélien a été tué hier et quatre autres blessés dans la ville de Nazareth lors d’affrontements entre juifs et Arabes. D’un autre côté, les heurts entre lanceurs de pierres palestiniens et soldats israéliens ont fait 18 blessés dans la bande de Gaza et un autre à Bethléem, en Cisjordanie, mais on ne faisait état en début de soirée d’aucun mort chez les Palestiniens, pour la première fois depuis le début de la vague de violence, le 28 septembre. À Gaza, les affrontements se sont produits dans le secteur de la colonie juive de Netzarim, théâtre de violents affrontement depuis dix jours, en dépit d’un accord destiné à faire cesser les combats conclu par des responsables israéliens et palestiniens. Selon l’Autorité palestinienne, cet accord, conclu en présence d’un représentant de la CIA américaine, porte sur la création d’une cellule de crise regroupant Palestiniens, Israéliens et Américains «pour faire face aux problèmes de sécurité à Gaza». Israël a, pour sa part, affirmé que l’accord prévoyait un arrêt immédiat des combats. Peu après sa conclusion, la police palestinienne a évacué les manifestants dans la zone de Netzarim, mais ces derniers sont revenus à la charge deux heures après, attaquant à coups de pierres une position militaire israélienne aux abords de l’implantation. M. Barak a réitéré qu’il donnait jusqu’à lundi soir à M. Arafat pour mettre fin aux affrontements, faute de quoi l’armée israélienne le fera «par tous les moyens». «Si nous ne voyons pas dans les deux prochains jours un arrêt de la violence, nous considérerons cela comme une décision délibérée de l’Autorité palestinienne et de Yasser Arafat d’arrêter les négociations et nous ordonnerons aux forces de sécurité de faire cesser la violence par tous les moyens», a-t-il déclaré lors d’un point de presse à Gibor (nord d’Israël). «Les menaces israéliennes ne nous font pas peur et Israël assume la responsbilité de l’escalade actuelle», a rétorqué Nabil Abou Roudeina, conseiller du président palestinien. Il a ajouté que «des efforts internationaux intenses sont actuellement déployés pour mettre fin à la détérioration de la situation dans la région». Après l’ultimatum de M. Barak, l’armée israélienne avait nettement renforcé son dispositif militaire dans les territoires palestiniens, adoptant des mesures sans précédent depuis le début des affrontements, dont le bilan était dimanche de 91 victimes, pour la plupart des Palestiniens. Plusieurs dizaines de chars israéliens avaient ainsi été déployés dans la nuit de samedi à dimanche dans la bande de Gaza, ainsi qu’autour de la colonie de Pasgot et d’autres colonies ou postes militaires dans le secteur de Ramallah, en Cisjordanie. Les chars ont toutefois été retirés dimanche de la bande de Gaza, selon l’armée. Par ailleurs, dans un geste susceptible d’irriter Israël, l’Autorité palestinienne a libéré sept militants du Mouvement de la Résistance islamique Hamas, portant à 21 le nombre des détenus de ce mouvement intégriste relâchés ces derniers jours, a indiqué un responsable du Hamas. Farouchement opposé au processus de paix, le Hamas est responsable de plusieurs attentats ayant tué des dizaines d’Israéliens ces dernières années.
Les violences dans les territoires palestiniens ont fortement baissé d’intensité hier, quelques heures avant l’expiration de l’ultimatum lancé par le Premier ministre israélien Ehud Barak au président palestinien Yasser Arafat. Un Arabe israélien a été tué hier et quatre autres blessés dans la ville de Nazareth lors d’affrontements entre juifs et Arabes. D’un autre côté, les heurts entre lanceurs de pierres palestiniens et soldats israéliens ont fait 18 blessés dans la bande de Gaza et un autre à Bethléem, en Cisjordanie, mais on ne faisait état en début de soirée d’aucun mort chez les Palestiniens, pour la première fois depuis le début de la vague de violence, le 28 septembre. À Gaza, les affrontements se sont produits dans le secteur de la colonie juive de Netzarim, théâtre de violents affrontement...