Seize années d’exil forcé n’ont pas réussi à le jeter dans l’oubli ou à briser sa popularité. De retour à Beyrouth, Kamal Chatila dont le nom avait été mêlé aux premières années de la guerre a été accueilli par des milliers de partisans qui ont envahi les rues menant vers l’hôtel Commodore dans l’espoir de l’apercevoir. Contraint à deux reprises à quitter le pays, la première fois en 1980 et la seconde en 1984, Kamal Chatila a profité du vent de changement qui a soufflé en Syrie pour se réinstaller au Liban où il tient désormais un langage modéré appelant au dialogue entre toutes les parties. Dans son premier discours à ses partisans, il s’est contenté de slogans vagues et de propos conciliants à l’égard de toutes les parties. Les précisions viendront plus tard. Hier, l’heure était surtout à l’émotion…
Seize années d’exil forcé n’ont pas réussi à le jeter dans l’oubli ou à briser sa popularité. De retour à Beyrouth, Kamal Chatila dont le nom avait été mêlé aux premières années de la guerre a été accueilli par des milliers de partisans qui ont envahi les rues menant vers l’hôtel Commodore dans l’espoir de l’apercevoir. Contraint à deux reprises à quitter le pays, la première fois en 1980 et la seconde en 1984, Kamal Chatila a profité du vent de changement qui a soufflé en Syrie pour se réinstaller au Liban où il tient désormais un langage modéré appelant au dialogue entre toutes les parties. Dans son premier discours à ses partisans, il s’est contenté de slogans vagues et de propos conciliants à l’égard de toutes les parties. Les précisions viendront plus tard. Hier, l’heure était...
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