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Actualités - Chronologie

L'instinct de survie du Depor (photo)

«C’était la minute de la mort», a reconnu Donato, le vétéran (37 ans) du Deportivo La Corogne qui a arraché la victoire dans les dernières secondes d’arrêt de jeu face à Hambourg (2-1), mardi à La Corogne lors de la deuxième journée de la première phase de la Ligue des champions. Grâce au but libérateur de l’Argentin Scaloni, entré en jeu treize minutes plus tôt, le club galicien pointe maintenant en tête du groupe E et a surtout réussi à suivre le plan de bataille de son entraîneur, Javier Irureta, qui prône des victoires à domicile et des nuls à l’extérieur contre tous les adversaires du groupe à l’exception de la Juventus. Le rigoureux et très cartésien technicien, auteur de deux changements qui ont changé la physionomie du match, a toutefois reconnu : «Notre grande vertu a été la foi» tout en reconnaissant que la pression avait «pesé lourd». L’entraîneur allemand Frank Pagelsdorf, qui ne fait pas dans la langue de bois, doit regretter le résultat même s’il a affirmé : «Il faut être reconnaissant de ne pas avoir encaissé plus de buts». Mais, le Deportivo devra améliorer son football s’il veut avoir d’autres ambitions. Le jeu pratiqué par le Depor, il est vrai sous une pluie battante, n’avait d’égal en ennui que la volonté des Allemands à ne pas se découvrir. Les spectateurs et les joueurs, eux, ont vite oublié ce «détail» pour ne retenir que le résultat. Le Depor, qui se veut des ambitions européennes, jouera sans aucune pression son prochain match à Turin contre la Juve tout en pouvant se féliciter d’avoir très bien négocié les trois parties de suspension de sa pièce maîtresse le Brésilien Djalminha. Quant aux Hambourgeois, qui ont laissé échappé trois points dans les dernières minutes de leurs deux premières rencontres européennes (4-4 contre la Juve), ils peuvent toujours espérer se refaire dans les semaines qui viennent. Le bilan comptable pourrait leur être favorable : ils accueillent le Depor lors de la dernière journée de cette première phase et s’ils se trouvent que les deux équipes finissent à égalité de points, les Galiciens pourraient vraiment regretter le résultat de mardi.
«C’était la minute de la mort», a reconnu Donato, le vétéran (37 ans) du Deportivo La Corogne qui a arraché la victoire dans les dernières secondes d’arrêt de jeu face à Hambourg (2-1), mardi à La Corogne lors de la deuxième journée de la première phase de la Ligue des champions. Grâce au but libérateur de l’Argentin Scaloni, entré en jeu treize minutes plus tôt, le club galicien pointe maintenant en tête du groupe E et a surtout réussi à suivre le plan de bataille de son entraîneur, Javier Irureta, qui prône des victoires à domicile et des nuls à l’extérieur contre tous les adversaires du groupe à l’exception de la Juventus. Le rigoureux et très cartésien technicien, auteur de deux changements qui ont changé la physionomie du match, a toutefois reconnu : «Notre grande vertu a été la foi» tout...