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Actualités - Discours

Espagne-Maroc Mohammed VI appelle Madrid à un partenariat novateur et loyal

Le roi du Maroc Mohammed VI a appelé l’Espagne à un «partenariat novateur, loyal et équilibré, inspiré par la raison et le progrès», dans son discours prononcé à l’occasion du dîner offert lundi à Madrid par son homologue espagnol Juan Carlos. Très proche de la famille royale espagnole, le fils du défunt Hassan II a souhaité un «partenariat fondé sur un contrat de confiance responsable, ambitieux et crédible». «Les limites et les contentieux ne disparaîtront que dans un cadre revu et corrigé de notre coopération et de nos relations», a ajouté le souverain alaouite. «Le Maroc et l’Espagne doivent changer de rythme pour construire un espace de coopération, de solidarité et de modernité. Un espace qui est riche de promesses et qui est l’affaire de tous, car le temps est passé où seuls les États s’estimaient ou se voulaient les seuls responsables de leurs destinées», a jugé Mohammed VI. Ce projet, a-t-il poursuivi, «va bien au-delà de la seule dimension bilatérale» et «influencera, non seulement la relation entre le Maroc et l’Union européenne, mais aussi sur l’ensemble du processus euro-méditerranéen», lancé en 1995 par la conférence de Barcelone.
Le roi du Maroc Mohammed VI a appelé l’Espagne à un «partenariat novateur, loyal et équilibré, inspiré par la raison et le progrès», dans son discours prononcé à l’occasion du dîner offert lundi à Madrid par son homologue espagnol Juan Carlos. Très proche de la famille royale espagnole, le fils du défunt Hassan II a souhaité un «partenariat fondé sur un contrat de confiance responsable, ambitieux et crédible». «Les limites et les contentieux ne disparaîtront que dans un cadre revu et corrigé de notre coopération et de nos relations», a ajouté le souverain alaouite. «Le Maroc et l’Espagne doivent changer de rythme pour construire un espace de coopération, de solidarité et de modernité. Un espace qui est riche de promesses et qui est l’affaire de tous, car le temps est passé où seuls les États...