Le palais de l’Unesco présente jusqu’au 22 septembre une trentaine de toiles de 17 artistes coréens contemporains. L’art coréen contemporain s’est développé après la Seconde Guerre mondiale, plus précisément au lendemain de la guerre de Corée (1950-53), sous l’impulsion de l’art abstrait occidental. Cette influence a permis l’éclosion d’un nouveau langage artistique coréen, où l’abstraction et le minimalisme se servent cependant des matériaux traditionnels, tels le papier de riz ou l’encre. Les œuvres présentées peuvent être réparties en trois catégories : les huiles d’inspiration traditionnelle – bien entendu revisitée – sur le thème de la nature. Les peintures «méditatives» ou zen. Et enfin les toiles «dynamiques» basées sur le langage des couleurs et de la lumière. Trois catégories Parmi les peintres de la nature, Lee Dae-won traite ses paysages néo-impressionnistes par un foisonnement de coups de pinceau de couleurs vives. Tandis que Seo Yong-sun préfère les larges plages de tonalités contrastées. Style complètement différent pour Lee Na-kyung, qui utilise l’huile et le fusain pour dessiner des paysages très géométrico-abstraits. Ainsi que pour Kim Hong-joo qui «pose» une fleur, géante, par toile. Dans la seconde catégorie, la nature est également présente, mais de manière plus subjective. Oh Suhwan, Hwang Chang-bae, ou encore Kim Hodeuk la représentent au moyen de quelques traits, quelques ondulations et souvent en noir et blanc. L’abstraction totale, le monochromatisme et le «tissage» du papier entrent en jeu dans les toiles de Hong Soon-joo, celles de Lee Bong-real et de Kim Tae-ho… Enfin, dans la troisième catégorie, on peut signaler l’intensité lumineuse des images de forêts de Ju Tae-seok. Ou encore le «dynamisme structural» des compositions géométriques de Ha Dong-chul…
Le palais de l’Unesco présente jusqu’au 22 septembre une trentaine de toiles de 17 artistes coréens contemporains. L’art coréen contemporain s’est développé après la Seconde Guerre mondiale, plus précisément au lendemain de la guerre de Corée (1950-53), sous l’impulsion de l’art abstrait occidental. Cette influence a permis l’éclosion d’un nouveau langage artistique coréen, où l’abstraction et le minimalisme se servent cependant des matériaux traditionnels, tels le papier de riz ou l’encre. Les œuvres présentées peuvent être réparties en trois catégories : les huiles d’inspiration traditionnelle – bien entendu revisitée – sur le thème de la nature. Les peintures «méditatives» ou zen. Et enfin les toiles «dynamiques» basées sur le langage des couleurs et de la lumière. Trois...
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