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Actualités - Chronologie

Congrès de la Fifa Un président offensif et heureux

Le président suisse de la Fédération internationale de football (FIFA) Joseph Blatter s’est montré offensif dans son discours d’ouverture du Congrès, hier à Zurich, insistant sur les termes de solidarité et d’universalité, et traitant d’égoïstes ceux qui veulent s’approprier les richesses de ce sport. Critiqué après la décision du Comité exécutif de la FIFA le 6 juillet de choisir l’Allemagne pour organiser la Coupe du monde 2006, Joseph Blatter, qui s’était investi personnellement pour l’Afrique du Sud, a recouvré un moral de vainqueur. Après la journée de jeudi et une grande partie de la nuit consacrées à de secrètes tractations, il a convaincu, avec l’aide de la Confédération africaine (CAF) présidée par Issa Hayatou, la Fédération d’Afrique du Sud (SAFA) de cesser de demander l’arbitrage de la FIFA à la suite du vote controversé du 6 juillet. «Il n’y a plus de problème au sein de la grande famille. Nous allons pouvoir travailler dans la sérénité», a-t-il lancé. Avec cette (bonne) nouvelle, Joseph Blatter a retrouvé sa verve. Il a de nouveau prôné la «solidarité entre le monde amateur et professionnel». Il a hissé haut les couleurs de «l’universalité» qui doit «profiter aux plus démunis». Mais surtout, il a traité d’égoïstes, sans les nommer, ceux qui veulent s’approprier les richesses de ce sport. Hommage à la SAFA «Je forme le vœu que chaque association possède un jour sa propre maison du football», a indiqué le président Blatter. «J’ai le plaisir d’annoncer que la rotation du Mondial est en marche à partir de 2010», a-t-il poursuivi à l’adresse des délégués des 203 associations nationales. «Il n’est que justice que chaque confédération puisse organiser un jour sa Coupe du monde. Maintenant, c’est à la Commission d’études stratégiques de dire quand et comment nous allons mettre en place cette rotation». Après une première journée consacrée au discours inaugural, le président du Comité international olympique (CIO), Juan Antonio Samaranch, qui était invité, a fait ses adieux à la FIFA, cet «exemple pour toutes les autres fédérations et même pour le CIO». «L’année prochaine, lors de la cession exécutive du CIO à Moscou, je tirerai ma révérence, mais avant de partir, je lance un appel au monde du football : Donner plus de responsabilités au monde féminin», a-t-il déclaré.
Le président suisse de la Fédération internationale de football (FIFA) Joseph Blatter s’est montré offensif dans son discours d’ouverture du Congrès, hier à Zurich, insistant sur les termes de solidarité et d’universalité, et traitant d’égoïstes ceux qui veulent s’approprier les richesses de ce sport. Critiqué après la décision du Comité exécutif de la FIFA le 6 juillet de choisir l’Allemagne pour organiser la Coupe du monde 2006, Joseph Blatter, qui s’était investi personnellement pour l’Afrique du Sud, a recouvré un moral de vainqueur. Après la journée de jeudi et une grande partie de la nuit consacrées à de secrètes tractations, il a convaincu, avec l’aide de la Confédération africaine (CAF) présidée par Issa Hayatou, la Fédération d’Afrique du Sud (SAFA) de cesser de demander...