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Actualités - Chronologie

Un Malais garde le contact avec ses ex-ravisseurs devenus des amis

Un ex-otage malais, Fong Yin Ken, récemment libéré par les rebelles musulmans du groupe Abu Sayyaf après quatre mois de détention, a indiqué qu’il avait gardé un contact téléphonique avec ses ravisseurs et qu’il les considérait désormais comme des «amis». Fong Yin Ken, un moniteur de plongée, a déclaré à l’hebdomadaire Sunday Times qu’il avait même demandé au chef du groupe, le «commandant Robot», neuf jours après son enlèvement, de lui donner une arme pour combattre aux côtés des rebelles au cas où l’armée philippine lancerait une attaque pour libérer les otages. «Ils (les rebelles) ont nos numéros de téléphone. Nous leur parlons pour avoir des nouvelles des autres otages et demander quand ils vont les libérer», a affirmé Fong. Il a indiqué qu’il ignorait les conditions des dernières libérations d’otages, tout en estimant que ceux qui ont été libérés à la faveur d’une médiation libyenne ont pu l’être en échange d’armes. «J’ai remarqué que les ravisseurs disposaient toujours de nouvelles armes», a-t-il dit. Fong a affirmé que les otages malais étaient bien traités et indiqué qu’il avait même été autorisé à «jouer» avec le revolver du «commandant Robot». «J’ai pris l’arme et j’ai tiré, puis je la lui ai rendue. C’est un gentil garçon. Il n’est pas aussi strict que Mujib (le dirigeant du groupe, Mujib Susukan)», a-t-il dit. «Mujib et le commandant Robot nous ont dit qu’ils puniraient n’importe lequel de leurs soldats qui nous traiterait mal», a-t-il ajouté. Fong, qui a fait état au Sunday Times de son projet d’écrire un livre sur sa captivité dans la jungle, a révélé que les ravisseurs laissaient les otages malais manipuler des armes et qu’il avait ainsi appris à démonter et nettoyer un fusil M-16 ou un M-14.
Un ex-otage malais, Fong Yin Ken, récemment libéré par les rebelles musulmans du groupe Abu Sayyaf après quatre mois de détention, a indiqué qu’il avait gardé un contact téléphonique avec ses ravisseurs et qu’il les considérait désormais comme des «amis». Fong Yin Ken, un moniteur de plongée, a déclaré à l’hebdomadaire Sunday Times qu’il avait même demandé au chef du groupe, le «commandant Robot», neuf jours après son enlèvement, de lui donner une arme pour combattre aux côtés des rebelles au cas où l’armée philippine lancerait une attaque pour libérer les otages. «Ils (les rebelles) ont nos numéros de téléphone. Nous leur parlons pour avoir des nouvelles des autres otages et demander quand ils vont les libérer», a affirmé Fong. Il a indiqué qu’il ignorait les conditions des dernières...