DaimlerChrysler investit 600 millions de dollars dans une usine Mercedes en Alabama
le 29 août 2000 à 00h00
Le constructeur automobile japonais Mitsubishi Motors s’est engagé hier à réformer ses structures et à coopérer avec la police, qui a perquisitionné son siège afin d’enquêter sur des dissimulations de plaintes de clients. Le quatrième groupe automobile nippon a cependant de nouveau démenti des informations de presse annonçant la prochaine démission du directeur général, Katsuhiko Kawasoe, afin d’assumer la responsabilité de l’affaire. «Cela n’est pas prévu. Il (M. Kawasoe) est déterminé à faire face à la situation», a indiqué un porte-parole, Masayuki Sekino. L’opération policière a encore fait chuter le cours de l’action Mitsubishi, qui a perdu 51 yens, soit 12,4 %, pour terminer la séance à 361 yens. Il pourrait désormais tomber «à 350 yens puis 300» si le scandale se poursuit, a estimé Satoshi Onome, analyste au Tsubasa Research Institute. Dans un communiqué, M. Kawasoe a présenté les excuses du groupe pour avoir dissimulé aux autorités et à la clientèle une série de défauts techniques affectant plusieurs de ses modèles construits depuis 1990. Mitsubishi a décidé de rappeler plus de 600 000 véhicules pour vérifications depuis que le ministère des Transports a rendu l’affaire publique en juillet. La police a perquisitionné cinq sites de Mitsubishi Motors, y compris le siège à Tokyo, pour enquêter sur une violation supposée de la législation sur les véhicules routiers. Le groupe automobile DaimlerChrysler a annoncé hier qu’il allait investir 600 millions de dollars dans son usine Mercedes de Tuscaloosa (Alabama, États-Unis) pour doubler la capacité de production de sa nouvelle génération de classe M (4x4 de loisir) sur ce site, selon un communiqué. Mercedes compte ainsi porter sa production de classe M à 160 000 véhicules par an sur son site américain. Le groupe automobile compte créer jusqu’à 2 000 nouveaux emplois sur ce site, où il est présent depuis 1993. En raison d’une demande plus forte que prévu, Mercedes-Benz avait annoncé en 1999 qu’il fabriquerait également quelque 25 000 unités par an en Autriche, dont l’usine de Steyr-Daimler-Puchi fournit tout particulièrement le marché européen. Selon la marque à l’étoile, les ventes de la classe M ont augmenté de 30 % au premier semestre 2000 aux États-Unis par rapport à la même période de l’année précédente et de plus de 60 % en Europe occidentale. Les sites américain et autrichien ont produit au total 91 200 véhicules en 1999, a précisé DaimlerChrysler dans son communiqué. La production de la classe M a débuté en 1997 aux États-Unis, où est vendue la moitié de la production.
Le constructeur automobile japonais Mitsubishi Motors s’est engagé hier à réformer ses structures et à coopérer avec la police, qui a perquisitionné son siège afin d’enquêter sur des dissimulations de plaintes de clients. Le quatrième groupe automobile nippon a cependant de nouveau démenti des informations de presse annonçant la prochaine démission du directeur général, Katsuhiko Kawasoe, afin d’assumer la responsabilité de l’affaire. «Cela n’est pas prévu. Il (M. Kawasoe) est déterminé à faire face à la situation», a indiqué un porte-parole, Masayuki Sekino. L’opération policière a encore fait chuter le cours de l’action Mitsubishi, qui a perdu 51 yens, soit 12,4 %, pour terminer la séance à 361 yens. Il pourrait désormais tomber «à 350 yens puis 300» si le scandale se poursuit, a estimé...
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