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Actualités - Chronologie

A l'aéroport du Caire : la douleur des familles angoissées(photo)

Des parents et proches des victimes laissaient éclater leur douleur devant les locaux de la compagnie Gulf Air, hier à l’aéroport du Caire. «Elle est toujours vivante, elle est toujours vivante !» répétait un homme en pleurs, en sortant d’une salle où étaient rassemblées les familles, dans les locaux du nouvel aéroport, là où avaient embarqué les passagers du vol 72 pour Bahrein. Soixante-trois des 135 passagers de l’avion étaient de nationalité égyptienne, selon les chiffres fournis par la compagnie. «Personne ne nous donne de renseignements», accusait en pleurant un Égyptien, M. Marzouk Abdelatif Chaladi, qui a expliqué que deux de ses parents, les frères de son gendre, de nationalité émiratie, se trouvaient dans l’avion. «Oh mon amour», murmurait une dame âgée, voilée de noir, l’air résignée, que les responsables de la compagnie avaient longuement entourée. Une à une, les familles étaient conduites auprès des agents de la compagnie, sous la protection d’agents de sécurité égyptiens, qui filtraient l’accès aux locaux. «Laissez-nous entrer, nous voulons savoir ce qui se passe, même si nous allons en prison !», criait un Égyptien d’une cinquantaine d’années, cherchant aveuglément son chemin devant le bureau de la compagnie. Devant une trentaine de familles angoissées, les responsables de Gulf Air ont annoncé qu’un avion spécial était préparé, pour transporter à Bahrein ceux qui voulaient se rendre sur les lieux du drame. «L’appareil doit partir dès que possible», a ajouté un représentant de la compagnie. Une seule personne a pu échapper à la catastrophe, a annoncé un policier égyptien chargé du contrôle des passeports. Il s’agit d’un ressortissant égyptien, Hisham al-Husseini, 27 ans, qui avait enregistré ses bagages, mais qui n’a pas pu embarquer, car son permis de travail à Bahrein n’était pas en règle.
Des parents et proches des victimes laissaient éclater leur douleur devant les locaux de la compagnie Gulf Air, hier à l’aéroport du Caire. «Elle est toujours vivante, elle est toujours vivante !» répétait un homme en pleurs, en sortant d’une salle où étaient rassemblées les familles, dans les locaux du nouvel aéroport, là où avaient embarqué les passagers du vol 72 pour Bahrein. Soixante-trois des 135 passagers de l’avion étaient de nationalité égyptienne, selon les chiffres fournis par la compagnie. «Personne ne nous donne de renseignements», accusait en pleurant un Égyptien, M. Marzouk Abdelatif Chaladi, qui a expliqué que deux de ses parents, les frères de son gendre, de nationalité émiratie, se trouvaient dans l’avion. «Oh mon amour», murmurait une dame âgée, voilée de noir, l’air résignée,...