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Actualités - Chronologie

Art Anachar Basbous à la biennale des sculpteurs en Argentine(photos)

On connaît Anachar Michel Basbous céramiste, créant des panneaux. Il y a quelque temps, il se lançait dans la sculpture. Aujourd’hui il se tourne résolument vers «les formes», comme il dit, et se consacre désormais à cet aspect de l’art. Du 14 au 22 juillet, Anachar était l’invité de la Fondation Urunday à Resistencia, en Argentine, pour participer à la biennale du symposium international de la sculpture de cette ville (l’une des plus importantes dans le monde) aux côtés de 11 autres artistes venus de Suède, France, Belgique, Espagne, Estonie, États-Unis, Turquie, Pologne, Japon, Hollande et Argentine, bien sûr. Baptisée cité de la sculpture, Resistencia est placée sous l’égide de l’Unesco. La ville est riche de 300 œuvres. Auxquelles viennent s’ajouter, d’année en année, le fruit des biennales qui se succèdent depuis 1988. Elles ornent les rues, les avenues, les squares. Détail intéressant à plus d’un titre, c’est l’achat de toutes les œuvres par la Fondation elle-même. Puis, cette dernière se permet, par la suite, de les vendre aux habitants de Resistencia. Ces derniers sont tenus de les exposer non pas chez eux, mais dans un lieu public, c’est-à-dire devant leurs domiciles ou sur les trottoirs. On imagine le beau résultat. D’autre part, les artistes utilisent le travertino, un marbe du pays. À cette biennale, Basbous a sculpté une œuvre qu’il a baptisée Beyrouth. Mariant le métal au marbre, il a pensé aux immeubles de sa capitale qui sont bâtis dans cet esprit. Une sculpture de 150 x 80 x 60 centimètres, signée Anachar, trônera donc dans une rue de Resistencia. «Beaucoup de Libanais d’origine se sont intéressés à ma présence là-bas, explique l’artiste. En découvrant mon nom et celui de mon pays inscrits sur la plaque présentant chaque sculpteur, ils s’approchaient et essayaient de voir ce que je faisais. Ils ne parlaient pas l’arabe, mais étaient surpris et contents à la fois de voir un Libanais». Après Resistencia, les artistes se sont rendus dans une région proche du Brésil, dans la ville de Alem a Missiones. «Là, il a fallu sculpter le bois. Comme c’est une région pleine de forêts, on a donné à chacun de nous un tronc de 1m 50 x 60 cm de diamètre qu’il fallait travailler , dit Anachar Basbous . “L’oiseau mourant”, ma création, a obtenu le prix des sculpteurs. C’est un prix décerné par les artistes participant au symposium». Joindre l’utile à l’agréable pour Anachar Basbous, c’est aussi parler du symposium de Rachana qui se tiendra cette année du 25 août au 10 septembre, en illustrant ses propos de projection de diapositives. Ce qui n’a pas manqué d’intéresser plusieurs artistes désireux de s’y rendre. Une dernière activité du jeune Libanais en Argentine aura été l’exposition de 11 petites sculptures en bois – qu’il avait emportées dans ses bagages – au Club libanais de Buenos Aires. Là aussi, il a présenté les manifestations de Rachana. En digne fils de son père le grand Michel Basbous, Anachar Basbous, sculpteur, ne se limitera pas à Rachana. Le monde qui l’accueille à bras ouvert devient son village aussi.
On connaît Anachar Michel Basbous céramiste, créant des panneaux. Il y a quelque temps, il se lançait dans la sculpture. Aujourd’hui il se tourne résolument vers «les formes», comme il dit, et se consacre désormais à cet aspect de l’art. Du 14 au 22 juillet, Anachar était l’invité de la Fondation Urunday à Resistencia, en Argentine, pour participer à la biennale du symposium international de la sculpture de cette ville (l’une des plus importantes dans le monde) aux côtés de 11 autres artistes venus de Suède, France, Belgique, Espagne, Estonie, États-Unis, Turquie, Pologne, Japon, Hollande et Argentine, bien sûr. Baptisée cité de la sculpture, Resistencia est placée sous l’égide de l’Unesco. La ville est riche de 300 œuvres. Auxquelles viennent s’ajouter, d’année en année, le fruit des biennales...